Vers de nouveaux horizons
Datte: 02/03/2025,
Catégories:
fh,
ff,
fhhh,
Oral
fgode,
double,
Partouze / Groupe
fdanus,
fsodo,
historique,
historiqu,
totalsexe,
Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... passage, mais nous n’avons rien contre les extra qui limitent nos frais de voyage.
— C’est vous qui voyez. Je vais leur apporter du vin et leur demander s’ils sont intéressés par votre présence.
La personne sise à la table voisine et qui tourne le dos au trio, n’a pas perdu une miette de la conversation bien qu’elle se soit tenue à voix basse. Cela la laisse songeuse. Elle réfléchit puis se retourne :
— J’ai entendu votre discussion.
— Heu… Oui, répond le tavernier, un peu embarrassé.
— Ne soyez pas gêné. Je disais que j’ai entendu votre discussion et je crois que je peux aider.
— Aider ?
— Oui da. Vous avez dit qu’il était dommage qu’elles ne soient que deux. En m’y joignant, le dommage serait moins grand. Si vous n’y voyez pas d’obstacle, ajoute-t-elle en se tournant vers les deux jeunes femmes.
— Aucun, répond Adeline, à trois nous ne serons pas de trop.
— Alors c’est d’accord.
— Oui.
La discussion se poursuit quant au prix demandé et à la commission du tavernier. Une fois mis d’accord, icelui part.
Les trois jeunes femmes se retrouvent seules. Elles s’observent un moment avant qu’Adeline ne prenne la parole :
— Adeline Noireau et elle, Jocelyne Boivin…
La première est une grande blonde de cinq pieds, trois pouces aux yeux bleus et à la poitrine plutôt menue, la seconde, une petite brune de quatre pieds, six pouces aux yeux noirs et à la poitrine avantageuse.
— Claire de…lorme, répond Mademoiselle de Villerutay qui se retient de donner son vrai ...
... nom.
Cela faisait quelques jours qu’elle s’était enfuie et elle se demandait ce qu’elle allait faire, l’argent du couvent ne pouvant durer éternellement. Elle n’y avait pas réfléchi avant son « évasion ». Elle songeait à se faire engager comme dame de compagnie ou préceptrice dans une famille fortunée d’une province éloignée des côtes et de la cour. Elle avait même songé à s’embarquer pour les colonies où les femmes sont rares avec la possibilité d’épouser un riche planteur. Bon, c’est aléatoire, c’est vrai. Quand elle a entendu la conversation entre les deux filles de la table voisine et le tavernier, après un temps de condescendance vis-à-vis de putains, son esprit s’est mis à tourner à toute vitesse en les entendant parler de limiter les frais de voyage. Ce n’est pas bête. Aussi, hésite-t-elle à peine à proposer ses services, d’autant qu’un peu et même beaucoup d’exercices génésiques seraient les bienvenus. Le séjour au couvent ne lui a pas permis de pratiquer et depuis elle n’a pas osé.
— Avez-vous l’habitude avec les hommes ? demande Adeline qui ne trouve pas à sa vis-à-vis l’allure de l’emploi.
— C’est même à cause de ça que je me suis enfuie.
— Pour retrouver un galant ?
— Pas vraiment. Mon père m’a surprise en pleine action, si vous voyez ce que je veux dire. Il n’a pas apprécié et m’a envoyée au couvent. Et vous ?
Adeline raconte leur histoire depuis leur séjour en Glaiseterre, jusqu’à leur fuite de Dorbauxe pour échapper à des mariages peu engageants et ...