Vers de nouveaux horizons
Datte: 02/03/2025,
Catégories:
fh,
ff,
fhhh,
Oral
fgode,
double,
Partouze / Groupe
fdanus,
fsodo,
historique,
historiqu,
totalsexe,
Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe
... permet de ne plus attirer tous les regards.
Après quelque temps, Claire s’est rendu compte qu’au moins une des trois sœurs, Agnès de la Croix, Françoise du Sacré-Cœur ou Marie-Céline de la Présentation, se trouvait toujours non loin d’elle. Elle essaie de s’attirer les bonnes grâces de chacune, en se mettant à discuter avec elles en privée quand l’occasion se présente. Elle tâche de se montrer vulnérable et fragile, de se laisser aller sur leur épaule, ce qui lui permet quelques effleurements discrets, parfois un peu appuyés, mais en prenant soin à ce que cela puisse paraître guère plus qu’un hasard. Las, aucune ne se montre sensible à ses avances ni ne se permet en retour des gestes consolateurs. Au contraire, deux d’entre elles la repoussent certes avec délicatesse, mais fermement. Seule la troisième, Agnès de la Croix, lui donne quelques tapes sur l’épaule ou lui passe le revers de la main d’un geste apaisant. Elle décide d’essayer d’aller plus loin… Et à la grâce de Dieu. Ses tentatives ne vont guère loin. Dès qu’elle laisse traîner un peu sa main sur la poitrine de la sœur, icelle fait un bond en arrière, l’air méfiant. Claire s’empresse de s’excuser de sa maladresse. Elle ne tentera rien d’autre. Elle regrette, car elle trouve sœur Agnès fort séduisante et aurait volontiers partagé un peu d’intimité avec elle. Elle se serait sans problèmes adonnée aux joies de Lesbos, ce qui, pense-t-elle, ne doit pas être désagréable non plus. De toute manière, cela aurait mieux ...
... valu que rien du tout, car ici, point d’homme, et quant à se caresser : très difficile dans un dortoir où il n’y a pas d’intimité et où le moindre geste peut être surpris.
Claire fait profil bas et ne donne aucun souci aux sœurs, ni surtout à sa tante. Elle se conforme à la règle et cesse tout ce qui peut ressembler à de l’insoumission. Elle pense qu’ainsi elle abrégera son séjour au couvent. Hélas, un jour qu’elle vient rendre visite à sa tante, elle tombe sur une lettre de son père où celui-ci fait part à sa sœur qu’il n’a pas l’intention de la laisser sortir dans un avenir proche et qu’il verrait même d’un bon œil qu’elle prenne le voile. Elle est effondrée. Elle ne se voit pas, mais vraiment pas, passer sa vie en ces murs, ni même des années. Elle n’a plus qu’une idée : s’enfuir.
Elle ne veut point partir sans bagage ni fonds. Aussi se prépare-t-elle soigneusement en observant, fouinant un peu partout, pour repérer tout ce qui pourra lui être utile. Elle découvre ainsi un endroit où sont conservés ses vêtements civils, mais aussi où sa tante garde des écus. Il n’y a certainement pas tout l’argent de la communauté, le principal doit être caché. Malgré tout, la somme est rondelette. Elle attend un moment favorable. Celui-ci se présente pendant la réunion d’un chapitre important où la mère supérieure doit donner connaissance de décisions prises pendant un chapitre national. Elle passe prendre l’argent et la clef de la porte, récupère les vêtements, va à l’écurie, selle un ...