Mutinerie au Congo, Chapitre 01
Datte: 02/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byHBuff, Source: Literotica
... de la troupe! Ton mari adore te regarder te faire violer par des nègres. Regarde comme il bande! »
La jeune épouse fut ensuite soulevée et couchée nue sur la table, tout près de son mari ligoté. Là, un mutin lui mit deux doigts dans le vagin et lui titilla le clitoris jusqu'à ce qu'elle se mette à haleter de plaisir imposé; les soldats rirent bien fort quand elle poussa une salve de cris suraigus, jouissant sous les yeux de son mari, dans les bras d'hommes qu'il était censé commander.
Puis, se furent de jeunes recrues aux pénis bien vigoureux qui la violèrent sur la table en la qualifiant de jolie petite pouliche, sous le regard hébété du sous-lieutenant, hypnotisé par le spectacle de ses seins qui bougeaient en vitesse, marquant la cadence du viol forcené. Chaque recrue prit son pied et jouit bien fort en la faisait couiner avec sa grosse bite cracheuse de sève.
La lieutenante couina encore plus fort quand le gros adjudant la viola rageusement par derrière, fonçant à coups répétés dans ses fesses bien rondes tandis qu'il la tenait penchée sur la table grinçante, secouant la petite femme en faisant la bête à deux dos avec elle. Il éjacula enfin et se sentit libéré de l'oppression coloniale.
Léonie, toujours séquestrée chez elle, fut violée encore et encore sur la table de sa cuisine par une bonne quinzaine de mutins! Elle reçut leurs offrandes diurnes à moitié inconsciente. Même ...
... l'adjudant commença à s'inquiéter et ordonna qu'on arrête de la violer. Elle fut tout de même gardée nue et exhibée sur la table, et subit toutes sortes d'humiliations comme de la bière sur les seins et bien sûr, de grandes quantités de sperme lâché de long en large sur ses belles courbes, de la tête aux pieds, par des soldats qui se masturbaient en rangs serrés autour d'elle.
Les négociations finirent par aboutir, vers midi, et un calme relatif fut rétabli à Camp Hardy. Léonie Deschamps et les quelques autres femmes d'officier qui avaient fait les frais de cette nuit d'horreur sauvage furent enfin transportées à Léopoldville, où elles reçurent les soins médicaux dont elles avaient grand besoin, avant d'être évacuées à Bruxelles où parents et amis les attendaient.
Jamais aucune d'entre elles ne dirait quoi que ce soit sur ce qui leur était arrivé au Congo. La lieutenante passerait deux ans en institution psychiatrique, puis dès qu'elle fut sortie, elle irait dans un quartier mal famé et se ferait sauter par une bande de romanichels; elle jouirait très fort dans leurs bras. Léonie se masturbera souvent en repensant aux jeunes recrues; elle se sentira coupable chaque fois qu'elle en jouira. Son mari finira par apprendre la vérité et en aura une crise d'angine. Il finirait par s'y faire et prendrait un grand plaisir à la forcer en la traitant de salle mangeuse de bites noires.
À SUIVRE