Mutinerie au Congo, Chapitre 01
Datte: 02/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byHBuff, Source: Literotica
... pas garantir leur sécurité.
À Bruxelles, le haut commandement réagit très vite. La Métropole n'allait pas laisser ses ressortissants dans un enfer pareil! Le lendemain, 6 juillet, commença l'évacuation des civils blancs apeurés; la flotte Sabena avait été mobilisée et reliait Brazzaville et la capitale belge par un pont aérien ininterrompu. Bientôt, chaque avion quadrimoteur « Super Constellation L-1049 » qui se posait à Bruxelles chargé de cent réfugiés retournait aussitôt à Brazzaville avec autant de soldats belges à son bord.
À Camp Hardy, le capitaine-commandant Gilles LeBlanc, le major qui commandait et tous les autres officiers, aidés de soldats restés loyaux, avaient soutenu le siège toute la nuit au mess des officiers. Le matin venu, on négocia enfin.
Les soldats réclamaient le départ des « mauvais officiers » et promirent solennellement d'obéir sans broncher aux « bons officiers », qui devraient rester au Camp avec leurs familles. Ils jurèrent sur leur honneur que les « bons Blancs » n'avaient rien à craindre.
À Léopoldville, les gendarmes et soldats restés loyaux finirent par restaurer l'ordre, tout relatif, dans les rues de la capitale. Ils réussirent à convaincre les mutins les plus violents de rentrer dans leurs casernes.
Le major Lambert, celui qui commandait Camp Hardy en l'absence du colonel, reçut un appel d'un général de Léopoldville, qui lui offrit de lui envoyer en renfort des troupes belges stationnées à Port Matadi. Sur le conseil du ...
... capitaine-commandant Gilles LeBlanc, le major déclina l'offre en disant que cela rendrait toute la garnison furieuse et qu'alors ils ne seraient plus capable de défendre le mess des officiers; pire, les soldats restés loyaux pourraient même se retourner contre eux, et alors ce serait la fin.
Le bilan restait léger. Aucune mort d'homme à déplorer; quelques femmes violées. Les officiers dans leur mess et les assiégeants noirs avaient passé une nuit blanche à s'épier mutuellement, sans tirer un coup de feu. Et maintenant que les négociations allaient bon train, l'arrivée de troupes belges risquait de mettre le feu aux poudres. Les soldats auraient peur et toute la garnison se soulèverait dans un assaut généralisé -- et impossible à stopper -- contre le mess des officiers, qui serait saccagé de fond en comble.
On négocia tout l'avant-midi. Pendant ce temps, certains des mutins recommencèrent à violer les quelques femmes blanches capturées la veille au soir.
L'épouse d'un jeune sous-lieutenant fut ainsi de nouveau plaquée contre le comptoir de la cuisine et labourée par un caporal obèse qui trouvait complètement irréel de tenir cette fine taille blanche de ses grosses mains de nègre. Il éjacula en elle avec une force triomphante; le jeune officier au visage tuméfié de coups entendit le cri de jouissance emplir la cuisine pendant que sa nouvelle épouse, 19 ans seulement, recevait le sperme du caporal obèse.
« Aaaahhhhrrrr... Voilà pour madame la lieutenante! Encore du sperme ...