1. Mutinerie au Congo, Chapitre 01


    Datte: 02/03/2025, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byHBuff, Source: Literotica

    ... s'ils essayaient de faire demi-tour. Les nègres en révolte laissaient passer les couples âgés, mais quand ils stoppaient un jeune couple ou une famille avec une ou deux jeunes filles, le passage se payait avec l'honneur des épouses et des filles aînées sous le regard impuissant du mari et père, tenu en joue par deux soldats pendant que les autres s'amusaient.
    
    Les soldats s'en donnaient alors à cœur-joie. Ils extrayaient sans ménagement la maman et ses filles de la Peugeot ou de la Citroën, puis c'était l'hallali! À la lueur des phares, l'épouse et les jeunes filles avaient les vêtements déchirés par les forcenés, qui bientôt les violaient sur le sol, l'urgence et l'adrénaline provoquant des éjaculations très fortes et rapides, mais aussi des orgasmes aussi soudains qu'inattendus chez les victimes.
    
    Un pharmacien fut ainsi matraqué à coups de crosse en voulant défendre ses filles jumelles, deux beautés menues aux longs cheveux noir de jais qui portaient un chandail rayé marine et blanc pour l'une, vieux rose et blanc pour l'autre, avec jupes identiques descendant aux genoux, jambes nues, et leurs jolis petits pieds d'étudiantes abrités dans des chaussettes blanches et chaussures de selle noires et blanches, comme de vraies petites Américaines sirotant un lait frappé devant un juke-box jouant une chanson d'Elvis Presley.
    
    Les jeunes filles hurlèrent de terreur quand les nègres leur saisirent les poignets et les tirèrent hors de la voiture.
    
    « Allez, les petites ...
    ... noiraudes! » leur cria un adjudant. « C'est l'heure de payer les comptes! Finie la Belgique! Finie la colonie! Maintenant, c'est nous, le pouvoir! C'est la grosse bite de nègre qui prend tout! Allez, vous autres, déshabillez-moi ces petites salopes blanches! »
    
    Les deux jumelles cessèrent de hurler. Hébétées d'horreur, elles se firent arracher leurs chandails rayés, puis leurs jupes, en silence. Chaussettes et chaussures de selle furent brutalement arrachées par la soldatesque, dont les bites durcirent bien vite en découvrant leurs jolis pieds nus.
    
    Bientôt, les étudiantes belges furent toutes deux allongées en bordure de la route, et les soldats, ivres de joie, fous de désir, pulvérisèrent leurs sous-vêtements, découvrant leurs seins menus et admirant leurs touffes intimes, aussi noires que triangulaires. La blancheur laiteuse de leurs petits corps nus éclairait la nuit africaine à la lueur des phares et de l'aube naissante.
    
    Deux soldats prirent le temps de les faire jouir d'un doigt expert au clitoris; c'étaient des hommes mariés qui avaient de l'expérience, et ce n'était pas leur premier viol, mais c'était leur première fois avec des Blanches. Ils leur effleurèrent donc le clitoris, s'amusant des menaces meurtrières du père, jusqu'à ce que les deux jumelles hurlèrent leur jouissance forcée.
    
    « Elles sont prêtes, mon adjudant! »
    
    L'adjudant et le caporal-chef, deux types bien robustes, avaient enlevé leur uniforme et se masturbaient depuis un moment en regardant les ...
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