Mutinerie au Congo, Chapitre 01
Datte: 02/03/2025,
Catégories:
Non Consentement / À contre-cœur
Auteur: byHBuff, Source: Literotica
... filles obligées de jouir. De leurs verges bien tendues, ils les pénétrèrent sans problème, leurs chattes étroites étant à présent bien mouillées, et ils les violèrent à quatre pattes, par derrière, tenant avec joie leurs tailles menues en regardant leurs petites fesses blanches donner contre leurs corps en sueur nocturne.
Terrifiées et silencieuses, haletantes sous l'étreinte des sous-officiers, les deux jeunes filles se laissèrent faire, estimant peut-être qu'il serait moins douloureux de se soumettre sans résistance; elles pleuraient en subissant les gros coups de boutoir qui pulvérisaient leur virginité.
Enfin, l'adjudant poussa un long cri guttural et lâcha son sperme dans la fille belge, celle qui avait porté le gilet marine et blanc, et il continua de l'emboutir comme un forcené pendant que ses couilles et sa bite se vidaient à gros traits épais. La jeune fille regardait le sol congolais d'un regard vide. Elle décida de se faire religieuse.
Le caporal-chef suivit l'exemple et éjacula dans la sœur jumelle, mais lui, il émit un grognement farouche et resta immobile, savourant la caresse serrée de ce vagin de jeune fille, et lui empoignant le contour des fesses, tandis qu'il était foudroyé de plaisir, plaisir grandement augmenté par la situation -- jeune fille blanche violée par des soldats congolais à un barrage routier, sous le faisceau des phares et le regard du père tenu en joue.
Puis, les six autres soldats violèrent les jumelles à leur tour, et on les ...
... laissa enfin partir. Les soldats les aidèrent même à se rhabiller avec leurs gilets tout déchirés et leurs jupes à peu près intactes; ils les embrassaient de leurs grosses lèvres tandis qu'elles se rhabillaient dans leur silence hébété.
Ce fut seulement une fois le cauchemar fini que les filles éclatèrent en sanglots et se mirent à hurler comme des hystériques. Le père se promit de ne rien dire à sa femme, en visite chez ses parents en Belgique. Quinze kilomètres plus loin, il arrêta la voiture, prit Laurence, celle au gilet blanc et marine; celle qu'il préférait, la fit sortir de la voiture et la viola sous le regard muet de la sœur. Quand il jouit en elle, ce fut la plus énorme éjaculation de sa vie. Soulagé, mais en proie à des pensées suicidaires, le bon pharmacien bedonnant reprit sa route vers Léopoldville. Non, il ne fallait pas que sa femme sache ce qui s'était passé cette nuit-là! Il fit jurer le secret à ses filles, et les embrassa tendrement, tentant en vain de les consoler.
Des flots de réfugiés commencèrent à arriver à Léopoldville -- à seulement deux heures de route -- et ils racontaient des récits d'horreur aux citadins du quartier blanc, qui bientôt commença à se vider de sa population. C'était la panique. On se précipita sur les traversiers pour passer la rivière et aller se planquer à Brazzaville. De très nombreux Blancs appelèrent leur famille en Belgique; ils allaient prendre le premier vol pour Bruxelles. Il fallait fuir. L'État congolais ne pouvait ...