1. Jeux de langues


    Datte: 28/02/2025, Catégories: fff, jeunes, caresses, intermast, Oral 69, lesbos, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... les fesses, mais écarte un peu plus tes genoux, il faut que j’aie toute ta minette… voilà ! C’est bien. Tu es prête ?
    
    Le petit trou frissonne quand je le tâte du bout de la langue, sa propriétaire aussi. Je titille deux ou trois fois de plus la corolle rose. Chaque effleurement déclenche une exclamation d’aise et me laisse un goût de vanille poivrée. Je m’apprête à lécher franchement ce gousset savoureux quand la joue de Babette s’appuie sur la mienne. La curiosité pousse la première intronisée à élargir ses nouvelles connaissances et sa bouche entrouverte traduit son désir impatient de les mettre en pratique. Encore un léchouilli pour compléter son éducation et je l’invite à m’imiter.
    
    Je lui abandonne l’œillet timide pour m’appliquer sur la marguerite épanouie. Il s’ensuit une amoureuse compétition où chacune lutte d’enthousiasme pour prodiguer ses caresses. La tension de l’heureuse bénéficiaire de cette double affection monte vite, et ses roucoulements d’extase fusent à un rythme croissant. Si nous continuons ainsi, Marion parviendra au nirvana à vitesse orbitale. La combinaison anu-cunni-linguale a des effets stimulants qui ne se discutent pas. A fortiori chez une impétrante, novice quoiqu’elle en dise !
    
    Je calme les ardeurs de ma disciple assidue et je cesse aussi mes liposuccions acharnées. Les grognements de dépit et les plaintes de frustration remplacent aussitôt les soupirs de plaisir. La victime de nos caresses suspendues manifeste vivement sa déception, ...
    ... mais tant pis. Elle doit apprendre que modération et patience accroissent les récompenses de la passion. Je dois le lui enseigner.
    
    — Tout doux, ma chérie, tu partirais trop vite. Tu n’aurais pas le temps d’apprécier ton bonheur. Il faut savoir tempérer le besoin de jouissance immédiate. C’est plus facile d’y arriver si on donne du plaisir à quelqu’un d’autre pendant qu’on est caressée. Tu ne veux pas essayer ?
    
    Sans l’affection qui nous lie, elle n’en serait pas convaincue. Mais par gentillesse, elle accepte d’acquiescer.
    
    — C’est bien, ma puce. Je suis sûre que tu me remercieras. Je vais continuer à te lécher le cul et la chatte, et toi, tu feras la même chose à Babette.
    
    Si l’une est ravie de ma suggestion qui lui promet une nouvelle occasion de jouir, l’autre me gratifie d’une moue dubitative à mi-chemin du refus. Elle n’a manifestement jamais envisagé de baiser l’anus d’une copine, fût-ce celui de sa « grande sœur d’amour ».
    
    — N’aie pas peur, ris-je, elle est toute propre. Je l’ai bien nettoyée.
    
    Babette est déjà installée en position à la tête du lit, les fesses devant le nez de Marion, toute prête à recevoir l’onction de sa langue. L’attrait du joli spectacle, les parfums aussi, peut-être, triomphe de la répulsion instinctive de l’hésitante, et la reprise de mes léchages et de mes succions sur son fondement l’encourage à se lancer. Elle m’imite de son mieux, timidement, d’abord, puis de plus en plus goulûment.
    
    C’est que je déploie à son service toute ma ...