Jeux de langues
Datte: 28/02/2025,
Catégories:
fff,
jeunes,
caresses,
intermast,
Oral
69,
lesbos,
Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... la satisfaisons tour à tour. Un triple baiser tendre unit trois cœurs joyeux.
— Oh, Marraine, c’était fou ! J’étais loin, loin… Je volais… J’avais des frissons partout… J’avais l’impression que ça n’arrêtait pas… Et puis, un éclair, une explosion, un immense bonheur, et plus rien, le vide ! Sauf que je ressens toujours ce bonheur, ça ne m’avait jamais fait ça… pas aussi fort !
Sa main cherche ma nuque. Elle m’étreint, elle m’embrasse à nouveau, à pleine bouche. À bout de souffle, elle niche sa figure dans mon cou.
— Merci Marraine ! Merci, merci, merci…
— Petite chérie ! Je suis heureuse de ton plaisir, tu sais. Tu m’as fait un immense cadeau…
Je caresse affectueusement son visage. J’effleure sa tempe, sa pommette, son menton que j’approche de moi, pour un bécot léger.
— Tu peux remercier aussi Babette, ma puce. Elle s’est merveilleusement occupée de tes seins, ton bel orgasme lui doit beaucoup. Elle mérite d’être récompensée… Je vais te montrer.
— Non, Marraine, c’est ma petite sœur de cœur, c’est à moi de lui montrer, revendique Babette. J’ai bien vu comment il faut s’y prendre, pour les tétons et pour le minou…
Elle me fixe droit dans les yeux, l’air décidé. Je comprends ce qu’elle a en tête, j’en rougis presque. Je me prépare depuis des jours à cette échéance, pourquoi ma voix se noue-t-elle en posant la question dont je sais la réponse ?
— Lui montrer… sur moi ?
— Oui ! Je te l’ai dit : j’en ai envie depuis la plage ! Je l’ai imaginé, j’en ai ...
... rêvé, je me suis caressée en y pensant. Tu vois, je te dis tout ! S’il te plaît, Marraine… Je t’en prie… Je veux t’aimer !
Ce n’est pas une demande qu’elle m’adresse, c’est une supplication. Il faudrait un cœur de pierre et un corps de bronze pour refuser de l’exaucer. Surtout quand la seule idée de la chose me fait frémir de désir. Alors, au diable mes scrupules hypocrites ! D’ailleurs, n’ai-je pas promis à Christine et à Julia que je serai l’initiatrice bienveillante de leurs filles ?
Je m’allonge entre elles, consentante et offerte. Leurs mains me parcourent, explorant mes formes, avec retenue pour Marion, sans vergogne pour Babette. L’une n’effleure qu’à peine mes seins, l’autre les masse voluptueusement. L’une n’ose que frôlements sur mon ventre, l’autre s’empare du pubis et joue avec ma touffe. L’une m’embrasse le cou, l’autre me gobe un téton. Contraste saisissant, ensemble troublant, je m’abandonne à ces caresses.
Babette est une disciple douée, sa bouche et sa langue exécutent en virtuoses la symphonie des tétons. Ma poitrine monte et retombe au gré de la partition. C’est une bonne conductrice, aussi. Elle confie une partie de la gamme à Marion, le haut de la portée pour être exacte. Elle-même s’exerce à explorer du bout des lèvres les notes plus graves. Je suis son instrument et chacune de mes cordes vibre dans son lent glissando vers l’octave du bas.
Hélas, elle s’arrête avant d’atteindre le point d’orgue ! Sa langue archet hésite avant les dernières ...