Jeux de langues
Datte: 28/02/2025,
Catégories:
fff,
jeunes,
caresses,
intermast,
Oral
69,
lesbos,
Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe
... vont de ma chatte à ma figure. Je m’interroge. Elle hésite, puis se décide.
— Ce que tu as de grosses lèvres, Marraine, se permet-elle. Plus longues que celles de Marraine Christine.
— Ben quoi, s’étonne Babette, tu savais pas, depuis le temps ?
— J’étais pas allée les voir d’aussi près que toi, moi, s’indigne Marion vexée.
— Non, tu as préféré reluquer celles de ma mère, rétorque l’autre.
— Et toi, celles de la mienne !
Hé, ho ! Elles ne vont pas se chamailler à propos de chattes, quand même ? Ça n’en vaut pas la peine, et surtout ce n’est pas le moment quand j’espère un nouvel orgasme.
— Doucement, les filles ! Nous sommes toutes différentes, de taille, de figure, et de là aussi. C’est le charme de la découverte et c’est notre identité. Autant que les empreintes digitales, tiens ! On pourrait s’en servir de la même façon.
L’idée de mettre la photo de sa chatte sur la carte d’identité les fait rire et désamorce leur chicanerie.
— D’abord, ce ne sont pas mes grandes lèvres qui sont longues, ce sont les petites, reprends-je. Christine a des lèvres épaisses et des nymphes courtes ; moi, c’est le contraire. Et pour Julia, c’est encore une autre forme de chatte, mais les trois sont jolies, non ?
— Moi, je trouve qu’un frifri c’est plus beau qu’un zizi. Je suis bien contente de pas être un garçon, avoue Babette. Et j’aime bien la foune de Marraine Julia… Elle est belle, elle me fait envie, ajoute-t-elle un peu troublée. Mais j’aime aussi la tienne, et celles ...
... des autres !
— Celle de Marraine Christine aussi, alors, constate perfidement Marion.
Cette fois, Babette rougit pour de bon. Je m’empresse de revenir à la source – si j’ose dire – du débat pour lui éviter de répondre.
— Eh bien, alors quoi ? Moi, on me laisse en chemin ? Tu avais bien commencé pourtant, Marion, avant de t’extasier sur la longueur de mes grosses nymphes !
— Hi, hi, s’amuse-t-elle pas du tout décontenancée. On va t’appeler « Big Little Lips » ! Je les adore !
Et elle se jette derechef sur ma vulve pour enfourner tout ce qu’elle peut dans sa bouche grande ouverte. Elle n’arrive pas à satisfaire son ambition, bien sûr, mais elle se concentre sur l’une des proies désirées qu’elle aspire d’instinct. Ses canines maltraitent délicieusement la chair fragile, des éclairs me traversent le ventre. Je crie de surprise et de bonheur. Ma réaction l’inquiète, je la rassure au plus vite.
— Oui, oui ! C’est bon ! Continue ! Ne t’arrête pas ! L’autre aussi ! Oui !
Mes encouragements ravivent son avidité. Elle alterne d’une babine à l’autre, mâchouille mes nymphes, mordille mes lèvres, s’égare sur mes cuisses, fait naître à chaque fois frissons et frémissements. J’en perds le compte et la respiration. Les ondes du plaisir m’envahissent. Si je fermais les yeux, je jurerais que c’est sa mère qui m’assaille… Un murmure de dépit me parvient dans mon rêve.
— Mais il est où le clito ?
— Ben, tu sais bien, lui conseille Babette : il faut repousser la peau, en haut, ...