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Tranche de ma vie.
Datte: 28/02/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Alainylon, Source: Hds
... tel. Après quelques va-et-vient qui me procurèrent des sensations sublimes, j’étais sur le point de jouir quand elle se redressa. Entre ses doigts ma bite resta tendue. - Non ! Encore ! Je n’avais pas pu me retenir de la supplier, tellement la frustration était grande. - Je te suce si j’en ai envie. Et tu fais ce que je te demande, sinon… Elle me gifla la queue d’un revers de main. Des larmes m’en vinrent aux yeux. - Alors ? Tu obéiras ? - Oui… répondis-je. - On va voir ça tout de suite… moi je t’ai sucé la bite, toi tu vas me lécher la raie des fesses et le petit trou. Personne ne me l’a jamais fait. Depuis le temps que j’en ai envie ! Sa main me branlait lentement. Elle m’avait mis dans un tel état d’excitation que j’aurais fait n’importe quoi pour la satisfaire. - Passe ta langue… Je saisis ses hanches et soulevai la tête pour que ma bouche vienne au contact de ses fesses. Je suivis le sillon chaud du plat de la langue, passant sur l’anus sans m’arrêter. Le bout de ma langue passa sur les minuscules rides qui entouraient l’orifice. Elle exigea que je l’enfonce. Je sentis son anus gonfler contre mes lèvres, elle poussait comme pour faire la salope. Effectivement le trou s’élargit et je pus y introduire la pointe de ma langue, mais je la ressortis immédiatement tellement le goût était amer. - Encore ! M’ordonna-t-elle. J’écartai ses fesses, un bourrelet ridé entourait à présent une ouverture noire du diamètre de mon petit doigts. J’y ...
... collai la bouche. Ma langue tendue força le passage et je fus surpris de sentir une paroi parfaitement lisse. L’amertume persistait. Pourtant j’étais excité d’être contraint à ce geste dégradant. Je plongeai ma langue le plus profondément possible avant de la ressortir pour la réintroduire de nouveau, trouvant l’alternance qui fit gémir la femme de bonheur. Quand elle me libéra, après avoir manifesté sa satisfaction par plusieurs : oui ! C’est bon… j’avais la mâchoire ankylosée. Aussitôt après, elle me saisit les couilles d’une main et de l’autre, guida ma queue entre ses lèvres. Je n’étais plus que sensation, totalement esclave de la bouche de l‘inconnue. Ma verge était caressée par du velours, j’en fermai les yeux, me privant du spectacle de la croupe épanouie qui me dominait. Elle s’attarda sur l’endroit. Comment osait-elle toucher la zone la plus sale de mon corps ? Un doigt tourna sur l’orifice hermétiquement clos, me procurant une bonne sensation, agaçante. Il se retira bientôt. Je poussai un soupir de soulagement et relâchai mon sphincter. Ce fut l’instant qu’elle choisit pour vaincre ma résistance. Une phalange me pénétra le cul, telle un gros suppositoire. Dans sa bouche, ma queue était agitée de soubresauts incontrôlables. Totalement à sa merci. J’abandonnai toute volonté. Elle ne retira son doigts qu’après que le plaisir m’eut submergé. J’eus la désagréable impression que mon anus restait ouvert. Une immense lassitude m’envahit. - Cochon ! Tu m’as juté ...