Tranche de ma vie.
Datte: 28/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Alainylon, Source: Hds
Mon réveil indiquait 7 h 30. Dans une heure, Hélène arrivait. L’amie de ma femme, qui venait de temps en temps prendre du plaisir avec moi. Mais malheureusement, ce matin ce n’était pas d’elle que j’avais envie.
Je pris une douche, et je passais ensuite mes vêtements, un paquet de mouchoirs jetables, deux préservatifs que je fourrais dans la poche de mon blouson et je filais avec la ferme intention de me faire une inconnue. Les meilleurs coups !
Je flânais pour ça sur le trottoir de la ville, aux aguets de la perle rare, lorsque changeant de direction, j’aperçus une vieille 2CH se garer. Je remarquais tout de suite la femme se trouvant derrière le volant. Une bourge vue sa coiffure et son apparence. Je stagnais sur place, espérant qu’elle m’en donne plus. Et la voilà qu’elle ouvrait sa portière (dont l’ouverture se faisait à l’inverse de celle d’aujourd’hui) et s’apprêtait à descendre. Me voyant la mater, elle hésitait et entrouvrait un peu la porte, me permettant de voir tout de même sa tenue vestimentaire, un tailleur jupe-veste.
Agacée par ma présence, elle voulut précipiter sa sortie pour me montrer le moins possible de son anatomie. Elle ouvrait complètement la porte et tentait de descendre rapidement, mais malheureusement pour elle, son sac à main resta accroché à je ne sais à quoi. Elle restait ainsi coincée, une jambe à l’extérieur de l’habitacle et l’autre à l’intérieur. Ses cuisses largement écartées laissaient apercevoir sa culotte blanche. Mon sexe ...
... s’affola dans mon slip. La femme gesticulait, ce qui faisait accroître la montée de sa jupe, et cela pour mon plus grand plaisir. J’étais plus que jamais à l’arrêt, comme un chien de chasse attendant sa proie, profitant en toute impunité de cette belle vue.
-Vous voulez que je vous aide, ma chère dame ? disais-je.
- Oui ! Allez au diable ! rugissait-elle.
Je sus qu’elle et moi cela n’allait pas matcher ! Alors je pris congé. Je me dis qu’il y a assez de femmes autour de moi pour ne pas m’accrocher à une bourgeoise mal lunée, et de surcroit arrogante.
D’ailleurs, mon attention se portait sur la mère de famille qui tenait dans chaque main une fillette. Cheveux bouclés très noirs, elle portait un petit haut de satin qui épousait parfaitement ses formes, rehaussé joliment de dentelles. Cela me donnait envie de venir la caresser, de faire passer son sein au-dessus de cette dentelle. Une minijupe sous son manteau déboutonné, le tout monté sur des bottes en cuir noirs.
Elle ondulait des hanches jusqu’au portail de l’entrée de l’école, où elle et ses deux fillettes prenaient position, attendant que les portes s’ouvraient. Je restais immobile à l’angle de la rue pour l’observer. Je lui donnais la trentaine. Soudain, sans savoir pourquoi, elle se mit à me fixer, et je crus deviner très vite un vague sourire sur ses lèvres. La douceur de ses traits et la beauté de son sourire me laissaient rêveur. Malheureusement pour moi, le portail de l’école s’ouvrait et elle disparut, comme ...