1. Tranche de ma vie.


    Datte: 28/02/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Alainylon, Source: Hds

    ... toison bouclée du pubis. Je pris conscience de l’odeur de crevette que dégageait sa vulve.
    
    Comme c’était bon d’être ainsi réduit à l’impuissance ! J’étais tellement excité que la chère inconnue pouvait faire de moi ce qu’elle voulait.
    
    D’ailleurs son sourire indiquait qu’elle avait compris que je lui opposerais aucune résistance. Elle lâcha mes poignets et prenant ses seins dans les mains, elle me dit : - Tu les vois mieux comme ça, non ? Ils te plaisent ?
    
    Puis elle se redressa sur les genoux et j’eus en face des yeux son pubis. Sous la toison brune, une coupure verticales bien nette apparaissait. La femme, suivant mon regard, en écarta les deux bords, du bout des doigts.
    
    - Regarde coquin, je te présente ma chatte.
    
    L’odeur de poisson s’était amplifiée. L’indécence du spectacle m’assécha la gorge. Un grand nombre de plis se recoupaient, dans un réseau au relief tourmenté. Les muqueuses rose vif étaient rendues brillantes par un liquide clair qui moussait dans les parties les plus creuses.
    
    Mon observation tourna court car le visage coincé entre ses cuisses, je ne pus éviter qu’elle applique sa vulve sur ma bouche. Les poils de son pubis me grattaient les joues et le nez tandis que le parfum de son sexe saturait mes narines.
    
    - Allez ! Lèche… m’ordonna-t-elle.
    
    Je sortis ma langue dont les papilles réagirent aussitôt à la saveur du jus salé qui les mouilla.
    
    Je tira davantage la langue et le nez dans la toison balayai la vulve sur toute sa longueur.
    
    Je ...
    ... contactai rapidement que si moi j’étais attiré par l’orifice inférieur, l‘inconnue, elle, préférait que je lèche la petite aspérité du haut. Je m’appliquais à la satisfaire.
    
    Petit à petit, je me pris au jeu. Je plantai mes doigts dans ses fesses et lui dévorai la chatte, la mordant même, ce qui me valut de me faire tirer les cheveux. Je me mis à aspirer toutes les chairs à ma portée. Quand son petit bouton se retrouva entre mes lèvres, l’inconnue me saisit la nuque, m’écrasant le nez contre ses poils. Je pouvais à peine respirer.
    
    Je me déchaînai, tétant de toutes mes forces le petit organe en érection. M’immobilisant toujours la tête, elle frottait sa vulve sur mon visage qui soudain, fut inondé.
    
    - Tu as été merveilleux, tu m’as fait jouir très fort, tu es doué. Tu mérites une récompense.
    
    Elle fit demi-tour et se retrouva agenouillée au-dessus de moi, dans une position qui m’offrait en gros plan fesses et entrecuisses. Je dévorai des yeux ce tableau.
    
    Je crus défaillir en sentant ses lèvres se refermer sur ma verge. Quand elle fit frétiller la point de sa langue sur le frein, ce fut comme si une décharge électrique me traversait. Je criais de plaisir.
    
    Puis m’encerclant la base de la queue entre pouce et index, elle fit glisser mon sexe entre ses lèvres jusqu’à ce qu’elles rencontrent le ventre. Là, elle s’immobilisa et aspira. Je sentis, ses joues creusées me serrer la verge. J’eus l’impression que celle-ci gonflait encore, je n’avais jamais rien ressenti de ...