Tranche de ma vie.
Datte: 28/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Alainylon, Source: Hds
... avalée par l’entrée du bâtiment.
Sa frêle silhouette ressortit quelques instant plus tard, sautillant sur le trottoir. Sans perdre de temps, je la suivis, bien décidé de prendre du bon temps avec elle.
Je me mis à la suivre. La jeune femme ne cessait pas de se retourner pour savoir si j’étais toujours derrière elle. C’était le genre de femme ayant ma préférence, les plus vulnérables. Celles dont le mari, après la naissance de ses enfants, passait le plus longtemps de son temps devant la télé en décoiffant les cannettes de bière au lieu de satisfaire sa conjointe sexuellement. Devenant aux yeux de l’époux un meuble, dont il n’était pourtant pas question de se séparer.
Au bout d’une bonne marche, je la vis sortir un trousseau de clés de la poche de son imperméable. Et s’empressa d’ouvrir la porte d’un hall et se retourna, comme pour savoir si j’étais toujours là. Conforter, elle s’assura que la porte ne se referme pas. J’avançais jusqu’à l’entrée. Ne parlant qu’avec mes yeux, je m’engageais dans un intérieur sombre, sans toucher à la minuterie. Je laissais la porte claquée derrière moi.
Le hall sentait le propre. Peu à peu ma vue s’habitua à l’obscurité, ce qui me permit de la distinguer. Elle se dirigea sous l’escalier. Ne sachant que faire, je restais dans ma position, alors elle me fit signe de la rejoindre. Je fis les quelques pas qui nous éloigner. Je discernais des froissements d’étoffes venant du lieu où elle s’était réfugier. Je la surpris en train se ...
... caresser. Elle arrêta sa caresse pour m’attirer à elle, et me murmura d’une voix hachée par le désir : - Dépêche toi, caresse mes seins.
J’avoues que ce n’était pas ma tasse de thé. Alors comme je ne me décider pas, elle me prit de force ma main, la glissa sous son haut.
J’en pressai la pointe entre le pouce et l’index, elle prit du volume. Je m’enhardis à vouloir prendre ses seins en pleines mains, elles étaient bien trop petites pour y parvenir ! Alors je me fis brutal, mes doigts pénétrèrent dans ces masses élastiques. La femme gémit : - Sauvage tu me fais mal… n’arrête surtout pas… c’est trop bon !
Elle retirait tout ce qui la gêner, afin de refermer sa main se sur ma queue, et elle me branla. Puis elle attira mon visage pour que je me retrouve le nez entre ses seins.
- Embrasse-les, suce les bouts… Je la tétai comme un bébé affamé. Toute cette peau douce chaude parfumée me faisait perdre la tête. Je connus à cause de sa main un plaisir trop rapide.
Malgré l’orgasme, je ne cessais d’embrasser un mamelon tout en faisant rouler l’autre entre mes doigts.
- Oui ! Encore ! C’est fou, tu vas me faire jouir rien qu’en me touchant les seins !
Puis en un clin d’œil, je me retrouvai les mains tenues au-dessus de la tête, immobilisé sous la femme, assise sur ma poitrine.
Une sensation de chaleur tout près de ma gorge me fit baisser les yeux, c’était son sexe qui s’écrasait sur mon sternum, si près de mon menton que j’étais contraint de loucher pour apercevoir la ...