1. Un jeudi pas comme les autres


    Datte: 26/02/2025, Catégories: f, fh, fagée, groscul, fépilée, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, 69, fdanus, occasion, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... J’étais allé revoir Carole quelques jours auparavant. Toutes les trois semaines était un bon rythme pour garder un sexe doux et éviter les picotements désagréables.
    
    Allongée, je voyais mon clitoris qui se dressait fièrement en haut de ma fente. Cette « petite bite », comme disait Alain, me procurait un plaisir difficile à décrire. Avec précaution, je l’enduisis de crème même si je savais que personne n’avait jamais eu de coup de soleil sur ce bouton délicat. Rien que de l’effleurer, comme un réflexe, mes cuisses s’ouvrirent pour s’offrir aux caresses. J’avais toujours aimé me câliner, enfin, à partir du jour où j’avais compris tout le plaisir que je pouvais en tirer. Je me masturbais très souvent, seule ou pas, c’était une source d’apaisement.
    
    Au soleil, les sensations étaient encore accrues. Je sentais mes lèvres gonfler et mon liquide d’excitation couler entre mes fesses et inonder le drap de bain. Je pinçai mon petit membre entre deux doigts pour l’extraire au maximum de son abri, le capuchon et je n’avais pas eu à attendre longtemps pour être submergée par des ondes de plaisir intense qui me secouaient dans un enchaînement de spasmes. Je restai pantelante sur mon relax, les cuisses largement écartées offrant au soleil un sexe luisant. J’entrai deux doigts doucement dans ce vagin entrouvert, non pas pour provoquer un autre orgasme, mais pour le simple plaisir de me sentir pénétrée. C’était étrange, mais je dissociais le plaisir et la pénétration. La pénétration ...
    ... me procurait une sensation de plénitude que ne me donnait pas la masturbation du clitoris. Cependant être pénétrée ne provoquait pas l’intensité extraordinaire de ma jouissance clitoridienne.
    
    J’étais presque assoupie lorsque mon portable sonna. Je l’avais laissé dans mon sac et je n’avais nulle envie de me lever, quelques secondes plus tard un petit bip m’informait qu’un message m’attendait. Je me retournai sur le ventre pour offrir mon dos et mes fesses au soleil. Il n’y avait personne pour me passer la crème solaire, je devrais faire attention. De nouveau je sentis le sommeil m’envahir lorsqu’une autre sonnerie retentit, mais cette fois-ci celle de la porte. C’était totalement inhabituel, ce ne pouvait être qu’un ou une voisine. Je faillis oublier que j’étais toute nue, je récupérai le drap de bain sur le transat et m’enveloppai maladroitement en allant vers l’entrée.
    
    Par l’œilleton, j’identifiai ma voisine d’étage : Mireille. Évidemment, je lui ouvris. Je marquai mon étonnement par une question idiote.
    
    — Que vous arrive-t-il ?
    
    Elle rit, je l’avais rencontrée rarement, mais à chaque fois elle semblait être de bonne humeur. Elle avait remarqué mon air un peu inquiet.
    
    — Rien rassurez-vous, rien de grave. Justement, je venais vous annoncer que je partais en vacances. Enfin, en vacances c’est un grand mot, je change plutôt d’adresse pour l’été. Je voulais donc vous en informer pour que vous ne vous inquiétiez pas de mon absence même si nous ne nous voyons pas ...
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