Sophie (partie II)
Datte: 23/02/2025,
Catégories:
fh,
extracon,
voisins,
hotel,
Voyeur / Exhib / Nudisme
fsodo,
init,
québec,
Auteur: Rb07, Source: Revebebe
... faisant sentir à la fois toute sa souplesse et sa fermeté. Son mamelon pointait dans ma paume, et il me communiquait l’état d’excitation de ma belle amante. J’avais le visage enfoui dans ses longs cheveux, j’étais enveloppé de tous ses effluves floraux et musqués. Toutes ses phéromones m’appelaient à encore plus d’ardeur, de ferveur. Je me souviens vaguement de chercher à lui mordiller l’oreille, la bouche pleine de ses cheveux, sans trop réussir à le faire convenablement. Je sentais sous moi le petit corps de Sophie que j’écrasais de tout mon poids. Nous nous couvrîmes de sueur, ce qui fit glisser nos corps encore plus facilement l’un sur l’autre. Même si elle n’avait pas beaucoup d’espace pour bouger, je sentais le corps de Sophie venir au-devant du mien, accueillir chacun de mes sévices. Et en demander davantage.
L’intensité physique de notre ébat, la sollicitation de tous mes membres disponibles, mes abdominaux peu habitués à ces mouvements fermes, énergiques et d’une telle amplitude sur une si longue période, tout cela me faisait haleter fermement. J’imaginais que Sophie m’entendait grogner, tout près de son oreille. À travers le claquement de nos peaux et des bourrasques de mon souffle, j’entendais à peine ses soupirs qui devenaient peu à peu plus aigus. Je croyais augmenter la force de mes coups de bassins, mais probablement que je ne pouvais que les empêcher de s’affaiblir. Mes doigts en elle étaient douloureux de plaisir et de fatigue. Je sentis à peine la tête ...
... de mon sexe se gonfler davantage lorsque l’orgasme se pointa dans l’horizon brumeux du plaisir qui nous envahissait. Dans ce corridor charnel qui ne m’était pas encore très familier, où les sensations étaient pour moi réduites à leur plus simple expression, il ne semblait pas y avoir de matière avec laquelle je puisse être en contact pour m’offrir une rétroaction tactile. Seul un petit anneau, qui coulissait d’un bout à l’autre de mon sexe tendu, continuait de m’offrir la sensation qui allait me faire déborder.
C’est ainsi que l’orgasme me traversa, son arrivée subite me stupéfiant encore un peu sans toutefois m’avoir complètement pris par surprise. Tendue à l’extrême, ma queue expulsa à grands jets la semence chaude qui accompagna mes râles caverneux. Sous moi, Sophie gémit à son tour, hoquetant de plaisir, pendant que je sentais sur mes doigts les contractions de son sexe jouissant. Instinctivement, je la serrai très fort contre moi, la comprimant complètement contre mon torse, et lui mordis l’épaule pour réprimer mes cris. Après quelques derniers coups de bassin qui suivirent les saccades de mon éjaculation, je retombai sur elle, le nez dans ses cheveux mouillés de nos sueurs, et probablement aussi de ma bave.
Nous roulâmes sur le côté et restâmes ainsi immobiles, enfichés, à laisser nos cœurs reprendre un rythme plus normal. À travers tout son corps, je sentais sa vibration cardiaque et j’écoutais son souffle devenir moins sourd, moins profond. Cet instant de pur ...