Ça ne coûte rien
Datte: 22/02/2025,
Catégories:
fh,
hplusag,
extracon,
inconnu,
religion,
poilu(e)s,
jalousie,
Voyeur / Exhib / Nudisme
miroir,
photofilm,
BDSM / Fétichisme
caresses,
Oral
pénétratio,
init,
portrait,
historique,
initiatiq,
Auteur: Radagast, Source: Revebebe
... la curiosité la tenaillait, Léonelle avait su éveiller son intérêt, qui tel un diablotin facétieux l’empêchait de dormir ou intervenait lors des saillies imposées par son époux. Il lui rappelait benoîtement aussi ces activités peu conformes à la morale, mais que Léonelle semblait apprécier.
Ça ne coûtait rien de se renseigner.
~~oOo~~
Par une belle matinée de printemps, sitôt Charles parti rejoindre son étude, Euphrasie se débarrassa de sa chemise en pilou pour revêtir un déshabillé couleur chair, obligeamment prêtée par Léonelle. Un bout de tissu chastement fermé par une ceinture, qui s’arrêtait à mi-mollets et qui laissait transparaître ses seins et son buisson dense et sombre.
Elle s’enroula dans une longue cape dont elle rabattit la capuche sur son visage, enfila des bottines, sortit par la porte de service, traversa la rue pour rejoindre la maison d’en face, vérifiant bien que personne ne la remarque
— Je suis si heureuse de vous voir, il vous a fallu du courage pour oser venir chez moi… et dans cette tenue, s’extasia son hôte en la voyant se débarrasser de sa houppelande.
L’épouse du notaire se tordait les doigts, inquiète, se demandant si elle avait pris la bonne décision.
Remarquant son trouble, son amie lui proposa un petit verre deMarie Brizard, histoire de lui dénouer les nerfs. Cette boisson réputée soignait, paraît-il, toute sorte de maux.
— Il nous faut vous trouver un « nom ».
— Un nom ?
— Vous ne pouvez œuvrer sous votre véritable ...
... patronyme, un genre de nom de scène en quelque sorte… que diriez-vous de « Madame Amélie ».
— Pourquoi pas.
Ayant bu son verrecul sec la jeune femme sentit la chaleur gagner tout son corps et lui donner un regain d’assurance. Son hôtesse ne portait point sa tenue habituelle, mais celle d’une personne de maison.
— Nul ne vous oblige, vous pouvez regagner votre foyer, je ne vous jugerai point.
— C’est bon, juste un peu d’appréhension.
— Bien légitime.
Elles montèrent toutes deux au premier, rejoignant la chambre de Léonelle. Un immense tapis persan recouvrait en partie un parquet de chêne clair.
De lourds rideaux de velours pendaient aux fenêtres, les murs étaient recouverts d’une sorte de papier décoré, représentant des oiseaux et des fleurs. Euphrasie avait entendu perler de cette nouvelle mode de décoration, le papier peint.
Deux portraits en pied représentant Léonelle et un homme âgé faisaient face au grand lit à baldaquin, recouvert d’un édredon rouge. Un lit au matelas épais posé très haut sur le sommier tapissier, sur lequel on pouvait poser les fesses sans presque plier les genoux.
Une armoire monumentale, deux tables de nuit, un large fauteuil en cuir, une grosse commode et une psyché complétaient le mobilier.
Et pourtant il restait de la place dans cette grande pièce, qui pourtant dégageait une sensation de calme et de sérénité, presque d’intimité. Quelques miroirs placés de judicieuse façon permettaient de se mirer de multiple façon.
— Depuis ...