Sur un sentier Corse
Datte: 18/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Le licencieux, Source: Hds
... lançant :
— Et si on allait pique niquer ?
J’approuvai aussitôt, et elle suggéra d’emprunter le sentier qui partait de l’église.
J’approuvai, certes, mais j’aurais quand même préféré un pique nique avec sieste crapuleuse dans le grand lit de ma chambre.
Evelyne confectionna quelques sandwichs en un tour de main, que je plaçai, ainsi que deux bouteilles d’eau, dans mon sac à dos.
Elle disparut un bon quart d’heure dans sa chambre et je reçus un choc libidineux lorsque je la vis reparaitre vêtue d’un mini short blanc et d’un débardeur turquoise.
Elle enfila ses baskets roses.
J’optai quant à moi, pour un short de sport, également blanc, et un t-shirt de même ton.
Le sentier pierreux, fort mal entretenu et de fait peu fréquenté, montait abruptement à l’assaut de la colline et je laissai à dessein, passer Evelyne devant moi.
Son petit cul rebondi me fit bander dès les premiers cent mètres.
Après une demi heure de marche qu’elle mena d’un bon pas, malgré mes jérémiades, elle s’arrêta près d’un genévrier et se retourna pour me demander :
— Le spectacle te plait ?
Je m’apprêtai à répondre qu’on n’était pas encore assez haut pour avoir une vue dégagée sur la mer lorsque, fort heureusement, je saisis l’allusion.
— Beaucoup, répondis-je alors en souriant.
Elle me regarda d’un oeil brillant avant de proposer :
— Je reste devant alors ?
Je ne jugeai pas utile de répondre d’autant qu’elle venait de repartir.
Elle ne me fit pas grâce ...
... d’un nouvel arrêt avant le sommet que j’atteignis en soufflant comme un boeuf.
— Tu devrais peut-être penser à faire un peu de sport, me suggéra-t-elle en buvant un longue rasade d’eau.
— Ouais, je crois que t’as raison.
C’est au moment où elle me passait la bouteille que je réalisai, voyant ses seins gigoter, qu’elle n’avait pas de soutien gorge.
Je me triturai les méninges afin de me souvenir si c’était là une habitude ou une tentative de corruption.
Après quelques minutes je fus certain de n’avoir jamais vu ses nichons se trémousser de la sorte.
Donc…
— A quoi penses-tu ? m’interrogea-t-elle.
— A rien
— Vraiment ?
— Vraiment.
— Dommage, conclut-elle en plongeant la main dans le sac.
Je me traitai d’idiot de n’avoir point saisi la perche qu’elle me tendait et je me promis de me rattraper à la première occasion.
Nos sandwichs achevés, elle s’allongea et reposa sa tête sur mes cuisses.
Elle ferma les yeux brièvement puis, brusquement souleva le bas de mon t-shirt pour déposer un baiser sur mon ventre.
— J’aime bien faire ça, expliqua-t-elle.
Je n’eus pas l’audace de lui demander avec qui elle aimait bien faire ça.
Je n’en n’aurais d’ailleurs pas eu l’opportunité car elle poursuivit aussitôt :
— Je ne sais pas si tu as remarqué, mais je n’ai pas mis de soutien gorge.
Nouveau baiser sur mon ventre puis elle ajouta en me regardant avec des yeux fiévreux :
— Et je n’ai pas de culotte non plus.
— Je crois que je m’en ...