1. Sur un sentier Corse


    Datte: 18/02/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Le licencieux, Source: Hds

    ... qu’après avoir avalé ma semence puis sans un mot récupéra sa serviette, ses affaires propres, et disparut.
    
    Je me retrouvai alors comme un c…, la queue à l’air sans avoir pu la remercier.
    
    Autant dire qu’une fois rhabillé et assis sur le canapé, je n’avais plus l’esprit disposé à la lecture.
    
    Je n’avais plus qu’une obsession en tête : la baiser !
    
    Je nous imaginais alors dans les postures les plus acrobatiques que j’aurais sans doute eu du mal à prendre, mais mon esprit était trop bouillonnant pour m’apporter des envies plus conformes à mes possibilités.
    
    Je me plus aussi à penser qu’Evelyne devait avoir un désir pressant de se faire sauter, déduction qui me vint en repensant aux confidences de ma soeur.
    
    l’inconvénient était que je ne disposais que d’assez peu de temps pour tenter quelque chose.
    
    Deux jours en fait, car dès que ma soeur sera là, je devrai renoncer.
    
    De plus, la présence quasi constante d’Antoine m’offrait peu de « fenêtres de tir » si je puis m’exprimer ainsi.
    
    Je devais absolument tenter quelque chose sans trop tarder.
    
    Ainsi, le soir même, j’invitai, un peu lourdement sans doute, son frère à ne pas s’arrêter en si bon chemin dans sa découverte de l’ile, et l’incitai à s’inscrire pour une randonnée sur le G20.
    
    Lorsque, après réflexion il trouva mon idée excellente, et que je peinais à contenir ma joie, ce fut Evelyne qui tempéra mon excitation en fuyant mon regard et en s’écartant dès que je la frôlais, si bien que je ne sus bientôt ...
    ... plus quoi penser.
    
    Puis elle souffla le chaud et le froid lorsqu’elle demanda à brûle pourpoint :
    
    — Cat arrive quand ?
    
    — Jeudi, répondis-je.
    
    — Ah, parfait, conclut-elle avec un sourire que je ne sus interpréter.
    
    Etait-elle soulagée d’apprendre la venue prochaine de ma soeur ou pensait-elle, l’esprit polisson, que ça nous laissait encore du temps pour… ?
    
    Je tentai, bêtement, de la tester quelques heures plus tard lorsque Antoine partit pour s’inscrire à la rando en déclarant ostensiblement que j’allais me doucher et je laissait la porte de la salle de bains entrebâillée.
    
    Il ne se passa rien !
    
    Lorsque, dépité, je rejoignis un peu plus tard Evelyne au salon, elle était plongée dans ses mots croisés.
    
    Je m’assis dans le fauteuil, face à elle et je l’observai ne sachant plus que penser.
    
    Après un quart d’heure peut-être, je frissonnai lorsqu’elle changea de position, car dans son mouvement, qui découvrit brièvement ses cuisses, il me sembla constater l’absence de culotte.
    
    Cependant, je ne m’enflammai pas, persuadé que mon désir trompait ma vue.
    
    Le lendemain Antoine partit de bonne heure pour le G20 et, curieusement, je me trouvai bêtement intimidé en me retrouvant en tête à tête avec Evelyne, ne sachant pas de quoi parler.
    
    A la vérité j’aurais bien livré quelques pensées sur ce qui m’intéressait de faire avec elle, mais j’attendais un signe de sa part.
    
    Un signe qui ne venait pas.
    
    Pourtant, en fin de matinée elle débloqua la situation en ...
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