Sur un sentier Corse
Datte: 18/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Le licencieux, Source: Hds
Mes sens prirent rapidement le pas sur ma raison, un après midi de juillet, alors que je me retrouvais seul avec Evelyne dans le petit appartement d’Ajaccio où nous l’avions invitée, ma soeur et moi, ainsi que son frère Antoine, pour quelques jours de farniente.
Antoine n’était pas encore rentré de sa randonnée et ma soeur, retenue par des obligations professionnelles ne devait arriver que quelques jours plus tard.
Je savais, par quelques indiscrétions de cette dernière que la vie sexuelle d’Evelyne était quasiment inexistante depuis son divorce, trois ans plus tôt.
Etait-ce cela qui me taraudait inconsciemment l’esprit lorsqu’au sortir de la douche elle apparut au salon où je lisais, ceinte d’une grande serviette, pour quérir dans sa valise de quoi se vêtir de propre ?
Je l’observai quelque secondes, les sens en ébullition, puis lorsqu’elle se redressa, je fus mû par une force irrésistible : je m’approchai derrière elle et je l’enlaçai tout en me préparant à recevoir une paire de claques, que j’aurai, à vrai dire, bien mérité.
Au lieu de cela elle bascula la tête sur mon épaule, et je m’enhardis alors à empaumer ses seins, dont je ne pus, hélas, apprécier la douceur à travers l’épaisse serviette.
Terriblement excité et encouragé par sa réaction, je n’ hésitai pas et défis le noeud qui la retenait.
Elle tomba au sol et je découvris enfin le corps d’Evelyne.
Agée de 40 ans, petite, maigrelette, elle n’était pas particulièrement belle mais offrais ...
... néanmoins à mes yeux concupiscents, des fesses rebondies sur lesquelles je posai les mains sans tarder.
Je sentis aussitôt son corps frissonner et je remontai le long de ses hanches pour saisir sa poitrine, cette fois nue.
Je ne m’attendais pas à sentir sous la main des globes si fermes qui s’allongeaient en obus. Les tétons en étaient déjà dressés et lorsque je les caressai, Evelyne se mit à ronronner.
Il n’en fallut pas davantage pour m’inciter à descendre sur son ventre et perdre mes doigts dans sa fine toison blonde.
Lorsque je glissai vers sa fente humide elle murmura :
— Non… Non…
Si mollement que je m’autorisai à une inspection plus poussée.
Lorsque mes doigts frôlèrent son clitoris, elle écarta légèrement les jambes et je la masturbai lentement jusqu’à l’orgasme.
Il fut retenu. Silencieux. Mais je sentis son corps en proie à un puissant séisme.
Je m’apprêtais à l’abandonner après un baiser dans le cou lorsqu’elle se retourna subitement pour couvrir ma poitrine nue de baisers.
Elle me suça les tétons avant de s’accroupir pour baisser d’un seul élan mon short et mon slip, libérant ma queue, dressée depuis le début des hostilités.
Elle la prit aussitôt dans la bouche pour m’offrir une fellation généreuse agrémentée d’une introduction d’un doigt dans l’anus, ce qui me sidéra.
Non que cela me déplut. Bien au contraire. Mais je ne la pensais pas capable d’une telle initiative. Du moins lors d’un premier assaut.
Elle ne retira son doigt ...