Sur un sentier Corse
Datte: 18/02/2025,
Catégories:
Entre-nous,
Hétéro
Auteur: Le licencieux, Source: Hds
... doutais, répondis-je bêtement.
Elle reposa la tête sur mes cuisses et lâcha :
— Alors tu attends quoi, le déluge ?
L’invitation ne pouvant être plus explicite, je glissai la main sous son débardeur, à la recherche des jolis obus.
Ils étaient chauds, fermes et fiers.
Lorsque j’en pinçai les tétons, Evelyne poussa un petit cri de plaisir avant de se redresser pour faciliter le retrait de son débardeur.
Ses seins étaient magnifiques. Je n’avait fait, jusque là que les toucher, et leur vue était un vrai ravissement.
— Tu sais, appréciai-je, en les caressant, j’ai rarement vu d’aussi jolis nichons.
— Ils te plaisent alors ?
En guise de réponse, après l’avoir embrassée sur les lèvres, je lançai :
— Enlève ton short, ma puce.
Le qualificatif intime sortit tout seul. Je ne l’avais pas prémédité et il sembla lui plaire.
Elle souleva aussitôt le bassin et fit glisser à grand peine, tant il était moulant, son petit short.
— Tu es belle, m’exclamai-je aussitôt, sans mentir. Puis je laissai courir la main sur sa peau chaude, m’aventurant furtivement entre ses cuisses, ce qui la fit ronronner :
— Oh, oui, oui, m’encouragea-t-elle.
Je souris puis je me penchai pour sucer ses tétons brièvement avant de la faire pivoter.
Je plaçai ses cuisses de part et d’autre de ma tête, puis lui soulevant le bassin en l’agrippant par les fesses je plaquai ma bouche sur sa chatte que je trouvai déjà humide.
Je glissai le bout de la langue dans la fente ...
... rose, déclenchant les gémissements d’Evelyne, puis je ne résistai pas longtemps avant d’agacer son clitoris durci par l’excitation.
Je l’embrassai, le léchai, le suçai, et cherchait inlassablement les petits cris de la suppliciée qui ne tarda pas a exploser dans un orgasme bruyant.
Elle récupéra avec une rapidité déconcertante, pirouettant pour échapper à mon emprise, puis, les gestes rendus brusques par une excitation sans doute pas encore rassasiée, elle s’arrangea pour me dévêtir entièrement et se jeta littéralement sur ma bite pour la sucer, frénétiquement, sans fioriture, et ne cessa son « pompage » que lorsque j’eus répandu ma semence sur sa langue.
Elle déglutit et lança en souriant :
— J’en avais trop envie,
Puis quelques minutes plus tard, blottie contre moi, elle précisa :
— J’aime beaucoup sucer, tu sais. Presque autant que faire l’amour.
Une fois j’ai failli jouir en suçant un homme et j’y serai parvenue sans doute s’il ne s’était pas retiré pour décharger.
Je ne fis aucun commentaire et elle poursuivit sans que je puisse discerner la vérité du fantasme :
— Tu sais, après Lucien j’ai eu une brève aventure avec un type marié. Il adorait ça et il m’arrivait de le sucer jusqu’à dix fois par jour, mais…
— Mais ?
— Heu… il avait une toute petite bite. Elle s’interrompit, soupira puis ajouta : avec toi je crois que j’y arriverai.
— A quoi donc ?
— A jouir en te suçant.
Je demeurai perplexe même si j’avais lu dans un magasine très ...