1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1669)


    Datte: 14/02/2025, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO, Source: Hds

    Alexsoumis au Château (Histoire écrite par alexsoumis & texte amélioré par MDE) – (Suite de l'épisode N°1662) -
    
    Chapitre 48 : Des retrouvailles surprenantes -
    
    … alors que mon cul était toujours amplement encombré de cet imposant double gode... Lorsque je passais devant ce grand miroir, je ne me reconnaissais pas… Plus aucune humanité dans mon regard, les traits tirés, les paupières gonflées, les yeux hagards perdus dans le vide, les tétons violacés et gonflés, la poitrine en sueur striée par le fouet, les traces séchées de foutre et de cyprine sur ma gueule de trainée… Je puais le cul… Je n’en pouvais plus ! A peine si je pouvais encore tenir debout. Ces trois pervers m’avaient détruit, ruiné, vidé, je n’étais plus rien, juste une chose, un objet utilisé pour satisfaire la perversité et le sadisme de ces trois détraqués, juste là pour exacerber leurs plaisirs lubriques les plus vicieux, les plus scabreux, les plus obscènes. Je n’espérais qu’une seule chose, regagner la Bastide au plus vite pour me doucher et me coucher. C’était mon souhait le plus absolu alors que Walter s’occupait de moi, ou plus précisément de ma nouille, tout en m’injuriant :
    
    - Espèce de grosse salope de sale chienne, tu vas débander, sinon j’utilise les gros moyens et je peux t’assurer qu’elle va se ramollir rapidement !
    
    Le Majordome cherchait désespérément à fermer cette cage de chasteté sur ma nouille, alors qu’elle demeurait raide, comme figée, tétanisée et pétrifiée ! Walter mettait à ...
    ... exécution ses menaces, il me pressait les couilles, les remontait sur mon cul pour les tirer et les loger sous mes fesses, il giflait ma nouille tendue à maintes reprises pour que celle-ci cède… Et dieu merci, après un temps certain, douloureux et cuisant, elle cédait !, diminuant de volume sous le traitement du Majordome. J’étais de nouveau encagé et… frustré de n’avoir joui ! … Alors trainé par les cheveux, Walter me faisait descendre rapidement, les deux étages pour regagner le rez-de-chaussée de cette auguste Demeure. Là, dans cet immense hall au carrelage de damier blanc et noir, j’espérais qu’il me lâche, qu’il me dise « Casse-toi, dégage salope ! ». Mais très vite, je compris qu’il en avait été décidé autrement. Le Majordome m’entrainait, toujours derrière lui, plié en deux, à l’opposé de l’entrée principale du Château. Nous longions ce majestueux et esthétique escalier de marbre blanc pour emprunter ensuite ce long couloir également dallé noir et blanc, dans lequel, étaient accrochés sur les murs, d’immenses toiles, des portraits des Aïeuls de Monsieur le Marquis d’Evans. Nous allions entrer dans la vaste salle de réception, une pièce démesurée, richement meublée, soigneusement décorée digne d’une pièce royale de Versailles, avec ces grandes baies vitrées donnant sur l’immense parc de la propriété. A cet instant donc, sortaient Madame Marie accompagnée d’esclave Katia tenu à quatre pattes et en laisse, avec le cul rougi par la cravache de cette sinistre et odieuse ...
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