1. Le premier mai, je fais ce qu'il me plaît.


    Datte: 07/02/2025, Catégories: fh, inconnu, fépilée, danser, BDSM / Fétichisme Oral fgode, pénétratio, jouet, délire, Humour Auteur: radagast, Source: Revebebe

    ... jambes, mais ce faisant sa hampe se place à l’entrée de mon oppidum. Comme il fallait s’y attendre, il m’investit sans coup férir. Il faut dire que je suisprête à l’emploi.
    
    Il tient difficilement l’équilibre sur les pierres entassées et je me retrouve vite fait à quatre pattes dans les bégonias. Agenouillé derrière moi, il me tient par les hanches et me laboure la jardinière tandis que je pousse des miaulements de plus en plus suggestifs.
    
    — C’est pas bientôt fini ce bordel ? gueule le voisin d’en face. Saloperie de greffiers, toujours en chaleurs !
    
    Et une vieille godasse atterri dans le jardin. Mais ces péripéties ne nous émeuvent guère : de nouveau, je sens des papillons éclore dans mon ventre, me chatouiller la rate et voyager à travers mon corps.
    
    Le gros matou derrière moi gémit lui aussi, se retire juste à temps de mes entrailles et balance la sauce sur mon dos. Décidément je suis vouée à me doucher avec du sirop de corps d’homme ce soir. Mais cette fois j’ai pris mon pied.
    
    Galant homme, Bernard Guilé m’embrasse les fesses et m’aide à me relever.
    
    — Vous êtes merveilleuse, madame Anick.
    — Merci Bernard, vous n’êtes pas mal non plus. Mais ça ne me dit pas comment je vais rentrer chez moi.
    
    Avec tact, il m’explique qu’il arriverait peut-être à se faufiler plus facilement que moi par cette fenêtre entrebâillée. En gros, il me dit poliment qu’il a un cul moins gros que le mien, mais je ne peux lui en vouloir.
    
    Je le vois disparaître dans la cuisine et, ...
    ... quelques secondes plus tard, il ouvre la porte d’entrée. Nous nous disons au revoir et nous faisons une bise bien sage sur la joue. Je m’en souviendrais de la fête du travail.
    
    Surtout que le matin je trouve un pot de muguet devant ma porte d’entrée. Quel homme délicat ce monsieur Guilé.
    
    ȸȸȸȸ
    
    Mon vélocipédiste de mari rentre le dimanche en fin d’après-midi, fatigué, les vêtements inondés de sueur, mais heureux. Et qui doit faire la lessive ? Anick. Pire, il n’a même pas songé au brin de muguet ! Mais je ne vais pas me plaindre et les remords ne me perturbent pas.
    
    — Alors mon Doudou, ce Ventoux ?
    — Une énorme bestiasse ! Nous sommes éreintés, mais c’était beau, ça valait le coup. Et toi mon amour, qu’as-tu fait, tu ne t’es pas ennuyée.
    — Non, ce fut calme, tu sais, le premier mai c’est toujours calme, un peu de rangement dans la maison, j’ai discuté jardinage avec le voisin, monsieur Guilé, il est très sympathique et m’a donné de bons conseils.
    — En parlant de jardin, que s’est-il passé dans les fleurs le long du mur, les bégonias sont ratatinés.
    — Des chats en chaleurs, paraît-il, ils n’ont pas arrêté de gueuler une bonne partie de la nuit.
    — Sales bêtes !
    — Faut pas leur en vouloir… Ils obéissent à la nature, le premier mai c’est le début de la période des amours chez les félins ! Les veinards.
    
    Plus tard, dans la soirée, mon homme me demande timidement si, dans une quinzaine de jours, ça ne me dérange pas s’il part avec ses potesfaire le ballon d’Alsace, ...
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