1. Libérations


    Datte: 30/01/2025, Catégories: fh, enceinte, pénétratio, nonéro, Auteur: Loaou, Source: Revebebe

    ... toilettes, au fond du palier, qu’il ferme en poussant le sac contre la porte. Il s’assied avec un indicible soulagement.
    
    Alors qu’il termine son affaire, il entend des pas monter les escaliers, qui résonnent lourdement. Une porte s’ouvre et claque, juste à côté : forcément celle du « studio ». La cloison lui semble en papier tant il entend bien tout ce qui se passe de l’autre côté, comme s’il y était. Aucune isolation, rien.
    
    — Jack ! s’exclame la voix de la femme, où perce un plaisir certain.
    — Eh ouais, Paula, c’est Jack, confirme d’un ton lugubre une voix grave et râpeuse. Je viens pour le loyer.
    — T’es pas drôle…
    — Faudrait savoir ! reprend la voix avec une intonation moqueuse et enjouée. Si je dis que je viens baiser, tu te moques ; si j’invente des conneries, tu les trouves pas drôles.
    — Jack, je sais pas…
    — Ben oui : tu sais pas… Tu sais jamais ! Heureusement que je sais pour deux. C’est chaque fois pareil : tu sais pas, tu minaudes. Faut qu’on te bouscule et dès qu’on a commencé, y’a plus moyen de t’arrêter ! Allez, à quatre pattes sur le pieu.
    — Jack, s’il te plaît…
    
    Le clic-clac gémit pendant qu’elle se déplace dessus, l’homme commente :
    
    — Oh mais, t’es bien pressée pour quelqu’un qui sait pas… Tiens ? Tu mets une culotte, maintenant ?
    
    Les grincements du clic-clac laissent imaginer les gestes. Il la devine, les genoux écartés, les fesses à l’air, l’autre derrière.
    
    — « Jack s’il te plaît… » répète l’homme d’une voix de fausset, avant de ...
    ... reprendre normalement : pourquoi t’es trempée comme ça, si t’as pas envie ?
    — Ben oui, Jack, mais fais doucement. J’peux pas te… AAAaaah ! Salaud !
    — T’as bien senti, hein ? D’un coup jusqu’au fond !
    
    Le cri était vif, mais les gémissements qui accompagnent ceux du clic-clac, ponctués du claquement des cuisses contre les fesses ne sont pas de douleur. L’homme souffle avec des sons gutturaux auquel répondent des couinements qui tendent vers des « oui ! », jusqu’à un râle rauque. Le balancement régulier s’arrête. Paula gémit :
    
    — Non, pas déjà ! Et moi, salaud ?
    — Pas le temps, rencard dans vingt minutes avec le boss. T’as qu’à finir seule. Et pis, reste pas comme ça, essuie-toi. Ça coule, c’est dégueu.
    
    Deux secondes plus tard, la porte s’ouvre et les pas descendent l’escalier, tout aussi lourdement qu’ils le montaient.
    
    Il tire la chasse : avec le raffut qu’elle produit dans cette cuvette sans âge, Paula ne peut ignorer qu’il va revenir. Il prend même soin de claquer bruyamment la porte du cabinet. Pourtant, il hésite à pousser celle de l’unique pièce, qui n’est même pas complètement refermée. Et puis zut…
    
    Le tableau est sans équivoque. Paula est allongée sur le côté, la jambe gauche repliée contre son ventre sur le matelas, l’autre aussi largement écartée qu’elle le peut. Son bras passe au-dessus de son ventre, sa main s’active sur son minou, ses doigts frottent vigoureusement son clitoris. De temps en temps, quelques-uns s’enfoncent dans son vagin et en triturent ...
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