Duel de voisines
Datte: 15/01/2025,
Catégories:
fh,
fplusag,
fagée,
voisins,
gros(ses),
Oral
pénétratio,
diffage,
Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... c’était plein de cafards qui grouillaient dans les plinthes et sous les lames du parquet, mais notre bien-aimé proprio refusait avec obstination d’entendre parler de travaux. Toujours est-il que la grosse femme se confondit une fois de plus en remerciements et qu’elle tint absolument à me faire un repas amélioré. Et je dois dire que ses talents de cuisinière vinrent au secours de ses maigres moyens, car elle me concocta une délicieuse volaille arrosée de bon vin.
Je ne sais trop comment Maryse apprit que j’avais passé la soirée chez notre voisine de palier mais elle en fut très jalouse et elle me le reprocha. Elle me fit la gueule pendant presque quinze jours, me disant à peine« bonjour ». Au bout de cette mise en quarantaine, je trouvai une carte d’invitation glissée sous ma porte, un soir en rentrant :
Le lendemain matin, je la croisai dans le hall d’entrée et nous convînmes avec enthousiasme de planifier ce repas pour le soir même.
Lorsque je frappai à sa porte, je vis immédiatement qu’elle s’était mise sur son 31. Habillée de façon bourgeoise, tenue de soirée, maquillage et lumière très discrète, elle me fit entrer dans la salle à manger qui avait été lustrée de fond en comble pour fêter mon arrivée. Petits fours chauds et bouteille de champ’, elle me sortit toute de suite le grand jeu comme si elle eut voulu m’impressionner. Je regrettai du coup de ne pas m’être mieux habillé. Mais là où Maryse me porta le coup de grâce, c’est quand je remarquai les bas résille ...
... que l’on entrevoyait sous sa jupe fendue. Elle aurait voulu me séduire qu’elle ne s’y serait pas prise autrement, et je peux vous dire que malgré ses soixante-dix berges elle était encore parfaitement bandante la mamie…
Mais la suite fut quand même beaucoup plus sage, nous devisâmes très gentiment autour des quelques bulles, avant de savourer le délicieux repas qu’elle avait concocté avec amour. Tout ça pour me séduire ou pour m’éloigner de sa rivale. D’ailleurs, entre deux plats, elle ne put s’empêcher de décocher quelques piques :
— Je suis certaine que vous n’avez pas mangé aussi bien l’autre jour chez la grosse !
Café, pousse-café, à la fin du repas elle semblait un peu pompette, tant et si bien que, alors que nous étions sagement assis dans le canapé à discuter de choses et d’autres, il me vint à l’idée d’en profiter pour risquer un baiser. Je me penchai soudain vers elle cherchant sa bouche avec mes lèvres et le pire c’est que sur l’instant elle accepta cette invitation. Baiser intense mais très fugace, car elle se dégagea bientôt et me remit fermement à ma place, ulcérée :
— Allons jeune homme, vous êtes fou, que faites-vous ?
Elle semblait à cet instant si sévère que je me mis à bafouiller, tentant d’expliquer vainement mon attitude et m’embrouillant dans mes propos, entre cette atmosphère que j’avais trouvée tellement intime, sa sensualité si particulière, et ce que j’avais cru ou pu croire à tort comme un encouragement. Elle me laissa m’emmêler dans ...