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Quarante voleurs
Datte: 02/12/2024, Catégories: humilié(e), contrainte, sm, attache, aventure, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... tintements métalliques. — C’est pour ça qu’t'es venue, hein sale garce ! Alors, regarde bien… Aylin détourna les yeux et l’autre la gifla avec force, puis tira méchamment sur la tignasse rousse, sale et emmêlée. — Allez les gars ! L’chef à interdit qu’on la baise, mais pas qu’on la tripote un peu… Aylin cria quand l’anglais tira sur son téton gauche. Alors, les trois autres s’approchèrent… — Elle pue vraiment, cette chienne ! Plus qu’une chèvre. — Pas plus que toi, Jacques ! Mais elle est plus excitante, ah ah ah… Ses seins lui faisaient mal. Ils les avaient torturés. Aylin avait été insultée et doigtée. Ses deux orifices la brûlaient. Elle avait été traitée comme on ne devrait jamais traiter personne. — R’gardez ! Non, mais r’gardez ça ! Mais c’est qu’elle mouille, cette putain ! Elle aime ça, la garce ! Aylin dégoulinait de sueur malgré la fraîcheur de la cache. Elle s’était un peu habituée au froid à force d’être nue. Elle ne comprenait pas qu’ils puissent penser qu’elle aime être violée. Mais le mal était fait. Peut-être que son corps réagissait malgré elle, ou ces crevures confondaient sueur et humidité du plaisir. Le mal était fait ! Les quatre hommes étaient persuadés qu’elle mouillait de plaisir. Alors, ils devinrent des bêtes. Bien pires que des bêtes ! La voleuse fut giflée, doigtée par devant et par-derrière, encore, et encore… Puis des queues dures s’étaient dressées sous les yeux en larmes de la malheureuse Irlandaise. La voleuse avait ...
... pleuré, prié et supplié. Des gifles, des coups, et elle pleura encore, en suçant les quatre hommes. Ils éclaboussèrent son visage et ses lèvres à tour de rôle et reprirent sa bouche. Enfin, ils l’abandonnèrent. Des conciliabules à voix basses. Et ils revinrent à la charge. Chacun leur tour, parfois par deux, Aylin dut les reprendre dans sa bouche jusqu’à ce qu’ils redeviennent durs. — Bordel à foutre ! J’m’en cogne ! J’veux sa chatte et son cul, moi ! — Ouais, mon Jean ! J’suis pour la baiser aussi ! J’y vais, moi ! J’vais fourrer cette morue ! Et toi, salope ! Tu l’dis aux autres et t’es morte, sale pute ! On aura des occasions, tu l’sais ! Aylin en larmes poussa alors un véritable rugissement. Puis elle mordit avec hargne dans le sexe de celui qui venait de lui hurler dessus. Une autre vague de douleur sourde et le noir total. L’un des Français, le Jacques, était mort. La morsure infligée ne l’avait pas tué, non, la blessure s’était simplement infectée. Pourquoi ne pas l’avoir mordu au tout début ? Si Aylin regrettait son manque de courage en cette nuit horrible, elle comprenait qu’elle avait été terrorisée. Le viol, les violences l’avaient tétanisée et portée au seuil de la folie. Elle allait mieux maintenant. Bien mieux. Elle pouvait penser clairement. Le Jacques était le sixième. Elle avait tué six de ces crevures. Il en restait sept autres. Sept salopards en vie. Ils avaient été treize pour garder le repaire. Un nombre étrange ce treize. Maudit en Angleterre ...