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Quarante voleurs
Datte: 02/12/2024, Catégories: humilié(e), contrainte, sm, attache, aventure, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... et en France. Porte-bonheur en Italie. Un vieux pasteur avait raconté à Aylin, qu’elle était née un vendredi treize. Ce qui était sûr, c’est que plus personne n’osait plus toucher à cette putain d’Irlandaise. Aylin avait été écœurée par ses propres odeurs corporelles, et avait fini par ne plus les sentir. Elle savait simplement qu’elle devait puer atrocement. Un seau pour ses besoins naturels. Vidé chaque soir. C’était tout. Deux des pillards, l’Anglais et un noir, adoraient l’espionner et s’amusaient à lui tomber dessus quand elle était courbée sur son seau. Si elle pouvait crever le ventre d’une seule de ces ordures avant de mourir, Aylin avait fait son choix. L’Anglais ! Humiliée et soumise, l’Irlandaise ne regardait plus ces types en face depuis ses tortures. Certains pillards, peut-être même tous, passaient la voir chaque nuit. Torche posée sur un fût qui servait de table, ils s’approchaient à toucher la grille, baissaient leurs frocs et se masturbaient en la regardant. La première fois que l’un d’eux l’avait fait, Aylin s’était détournée vers la paroi. L’homme avait alors hurlé en arabe. Peu après, ils entraient à deux dans la cellule et Aylin était frappée à coup de cordages. Elle avait ensuite regardé l’homme jouir devant elle. Puis le jeu avait évolué. Une nouvelle horreur. Une nouvelle humiliation. Aylin s’était d’abord rebellée et, plusieurs fois, elle goûtait à la corde. Elle les regardait tous depuis. Elle obéissait chaque fois, et s’approchait de la grille ...
... comme une chienne apeurée. À quatre pattes, puis à genoux. Elle subissait l’outrage jusqu’à son échéance. Elle regardait et se laissait couvrir de foutre. Le tortionnaire choisissait sa cible d’un mot ou d’un geste. Visage ou seins, ou parfois la voleuse se retournait à quatre pattes, et l’homme éjaculait sur son dos ou sur ses fesses. Quelques jours auparavant, l’Irlandaise avait été une nouvelle fois battue. Le lendemain, visage contre la grille, bouche ouverte, elle recevait la jouissance de l’Anglais dans sa bouche et l’avalait. Le dénommé Tommy avait ri. Il avait ri longtemps. Depuis, les autres lui faisaient subir le même traitement. Si Aylin avait l’opportunité de pouvoir négocier quelque chose avec le chef pillard, elle exigerait la vie de ce Tommy. Et si possible, celles des autres. Une petite partie de la bande arriverait le lendemain soir. Ce matin-là, Aylin apprenait que le chef des voleurs se nommait Amir. Prince en arabe. Et elle comprit que cet Amir était pressé de la voir. Pressé au point de revenir avec quelques hommes seulement, laissant le gros de sa meute derrière lui. Amir espérait que l’Irlandaise était toujours en vie. Il avait exigé qu’elle soit bien traitée. Il valait mieux qu’on lui ait obéi. Ce matin-là, la voleuse apprenait autre chose. Cet Amir n’était pas infaillible. Et Aylin connaissait maintenant l’une de ses failles. Aylin n’avait pas fermé l’œil de la nuit. Qui pourrait bien la chercher si elle disparaissait ? Personne ! Gustave et ...