1. Quarante voleurs


    Datte: 02/12/2024, Catégories: humilié(e), contrainte, sm, attache, aventure, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe

    ... l’acier froid. Ceux d’Amir semblaient amusés.
    
    — Je t’écoute, l’Irlandaise …
    
    Le sourire de la voleuse éclaira son visage, et l’homme poussa un soupir d’impatience.
    
    — Tu es heureuse de mourir bientôt, femme ? Alors, presse-toi et finissons-en !
    — Non, chef Amir. Je suis heureuse de mener le jeu une dernière fois. J’aurais peur au moment de crever. Mais je n’en ai pas honte. Promets-moi de respecter mon dernier vœu. Je te jure sur le peu de vie qu’il me reste que ma demande ne fera que te satisfaire toi aussi.
    — Dis-moi ton souhait.
    
    Les yeux d’Aylin étaient des dagues.
    
    — Je veux la peau des six ordures qui restent. Et je veux les buter moi-même !
    — Je crois bien que tu es folle, l’Irlandaise.
    — Écoute-moi !
    
    Aylin avait crié.
    
    — J’ai été très sage avec eux ! Très sage, oui. Pourquoi ne l’aurais-je pas été ? Tu ne me voulais pas de mal. Pas encore. Ou je serais déjà morte. J’avais vu des pigeons arriver. Des messages. Je devais attendre de te rencontrer. Je pourrais même trouver un arrangement avec toi quand tu serais là ! Je le pensais vraiment, Amir. Acheter ma vie en travaillant pour toi. J’aurai trouvé ! Être une espionne pour toi. Tu sais déjà que je suis très douée pour ça ! Mais ils m’ont torturée ! Tout ce temps, nue devant tous ! Battue, et humiliée tous les jours ! Chaque nuit ! Ils l’ont fait en sachant parfaitement que tu ne les y autorisais pas ! Comment je le sais ? Tu as toujours voulu que tes hommes parlent arabe devant des prisonniers ...
    ... blancs. On ne sait jamais, n’est-ce pas. Tu es si prudent, Amir. Ils ne t’ont pas obéi. Encore une fois. Deux d’entre eux parlaient français. Je parle français. J’ai su beaucoup de choses, Amir. Ton nom d’abord… Que tu me voulais bien traitée. Ensuite, j’ai su le jour de ton arrivée. Que tu venais avec quelques sbires seulement. Dans une autre situation, tu pouvais le payer très cher, non ? Et ma fuite la veille de ton retour n’est pas due au hasard. J’ai eu de la chance, certes… Ils m’ont montré ta salle aux trésors, Amir. C’est là… C’est devant ton or, qu’ils ont violé ma bouche. Tous les quatre. C’est là que j’ai compris qu’ils ne te respectaient pas. Toi, le grand Amir… Ils m’ont obligée à les sucer en se fichant de tes ordres ! Puis ils m’ont violée chaque nuit d’une autre façon. Ils se branlaient devant la grille… cette grille ! Et je devais avaler leurs foutres ! Oh non, ils ne te respectent pas ! J’ai tué le dernier en lui bouffant la queue. Alors ils n’osaient plus m’approcher. Des ordures et des lâches. Ils ont donc trouvé un autre moyen de m’humilier ! Mais si tu veux des preuves de mes dires… Le Jacques que j’ai mordu… Sa plaie s’est infectée. Déterre les cadavres de ces pourritures ! Tu verras la queue de ce Français. Tu verras que je ne mens pas. Je me suis enfuie en sachant que tu arrivais. Plus de temps passé ici avec tes hommes… et je finissais par connaître la taille de ta bite et le poids de tes couilles ! Alors, Amir… grand chef craint et respecté par des ...
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