1. L'ours et la poupée


    Datte: 22/11/2024, Catégories: fh, complexe, amour, init, rencontre, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... les larmes aux yeux, elle lâcha la bite qui ramollissait déjà et sortit rapidement de la douche.
    
    — Finis de te laver tout seul, gros cochon, je vais préparer les grogs.
    
    Pour Antoine aussi, c’était une catastrophe. Il n’avait pas pu se retenir, il s’était laissé aller et maintenant, il avait la terrible impression de s’être mal conduit. Il nettoya minutieusement le bac de douche et se sécha avec une serviette qui pendait à côté du lavabo. Dans le miroir, il vit un gros idiot ébouriffé à l’air terrorisé. Comment allait-il pouvoir sortir de cette salle de bains et se présenter devant elle ? Il tenta d’enrouler la serviette autour de sa taille, mais elle n’était pas très grande et ne le couvrait pas vraiment. De plus, comme il était plutôt maladroit, elle tombait au sol au premier mouvement. Découragé, il s’assit par terre et se mit la tête dans les mains.
    
    Quand Antoine entra finalement dans la cuisine, Bénédicte était debout, appuyée contre le plan de travail, enveloppée dans un peignoir trop grand et les cheveux encore mouillés et emmêlés, l’air misérable. Lui avait finalement réussi à coincer la serviette autour de sa taille avec une pince à linge. Elle le trouva très beau, aussi massif qu’une montagne, mais sans graisse, tout en muscles.
    
    — Tu as mis le temps, Bulldozer, dit-elle d’un ton acerbe. Tu veux un peu ou beaucoup de sucre dans ton grog ?
    — Je ne veux rien, répond-il d’une voix sourde. Je te veux toi.
    — C’est fini, gros, fini. Tu vas faire quoi ? Me ...
    ... violer avec ta quéquette ramollie ?
    — Ne t’occupe pas de moi, c’est à ton tour maintenant. Nous avons commencé quelque chose et nous n’avons pas fini. Tu m’as donné du plaisir et je veux t’en donner à mon tour. Si on s’arrête là, Béné, nous n’aurons pas de deuxième chance, ce sera un échec et moi, je ne veux pas ça. Je te veux, toi, pour toujours. Mais je suis un débutant, tu sais. Il faut que tu m’apprennes. Depuis le début, c’est comme ça, je t’écoute et j’essaie d’apprendre.
    
    Tout en parlant, Antoine s’était approché de son amie. Quand il fut assez près, il dénoua la ceinture du peignoir qui s’ouvrit. Il se mit à genoux devant elle.
    
    — Eh bien, quel discours ! Ça doit être important pour que tu en dises autant ! Tu veux me caresser ? dit Bénédicte d’une voix troublée.
    — Oui.
    — Alors pas debout dans la cuisine, s’il te plaît.
    
    Elle n’avait pas fini sa phrase qu’il se relevait, la soulevait en la prenant par la taille sans plus d’efforts que si elle avait été un ballon de rugby, chercha où la poser et l’installa sur la table, car les plans de travail étaient encombrés.
    
    — Tu es légère comme une plume. Ça va, là ?
    — Tu veux vraiment faire ça ici ?
    — Oui. Si tu veux, je vais te chercher un coussin au salon.
    — Non, ça ira. Remets-toi à genoux.
    
    Ainsi installés, Bénédicte presqu’allongée sur la vieille table en bois que lui avait donnée sa grand-mère et Antoine à genoux à ses pieds, le visage du jeune homme arrivait bien au-dessus du niveau de la table entre ses ...
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