1. L'ours et la poupée


    Datte: 22/11/2024, Catégories: fh, complexe, amour, init, rencontre, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... cuisses qu’elle venait d’écarter.
    
    — Voilà, dit-elle, d’une petite voix soudain timide. Tu as en face de toi une chatte. C’est complexe et fragile et je n’en ai qu’une. Tu dois en prendre soin. Approche ton visage, tout près, tout près, sans me toucher. Elle ne sent pas bon, hein ?
    — Si. Elle sent le sexe, c’est… excitant.
    — Tu vois les lèvres, comme une petite bouche, aucun intérêt, on ne les caresse pas. Tu dois juste les écarter pour voir mieux.
    — D’accord.
    — Eh bien, fais-le !
    
    Bénédicte se laissa tomber en arrière, complètement couchée sur la table. Tandis qu’elle sentait les gros doigts de son amant s’insinuer en elle, elle regardait le plafond et pensait que cette scène-là, elle n’aurait jamais pu l’imaginer.
    
    — Tu vois tout ?
    — Oui.
    — Il y a un petit fourreau vers le bas pour ta grosse queue si jamais par miracle elle rentre, mais ce n’est pas cela que tu vas caresser pour le moment. Les filles ont aussi une petite queue à masturber, vers le haut de la fente.
    — Le clitoris.
    — Tu sais ça, toi ?
    — J’ai lu un livre, avoua-t-il en rougissant.
    — Bon, mais là c’est mon petit clito à moi et il est très très sensible et toi, tu as des gros doigts alors tu dois y aller très doucement, d’accord ?
    — D’accord.
    — Tu le vois ?
    — Non
    — Cherche avec tes doigts, tu vas le sentir, il est tout excité comme un fou.
    
    La petite bibliothécaire ferma les yeux. Elle sentait les doigts d’Antoine parcourir sa fente, elle imaginait sentir son souffle sur ses muqueuses et ...
    ... puis soudain, un doigt trouva ce qu’il cherchait, cela lui fit comme une décharge électrique. Il l’effleurait à peine et c’était déjà presque trop.
    
    — Il est au bout de mon doigt, maintenant, dit-il. Je fais quoi, je le frotte, je le tire ou je le pousse ?
    — Oh mon gros, oh là là, fais ce que tu veux, tout est bon, je t’en supplie, fais-moi du bien, ça fait si longtemps que j’attends que quelqu’un me fasse du bien !
    
    Le garçon la caressait très doucement, avec une application d’étudiant en biologie puis soudain, se rappelant qu’il avait décidé de faire ce dont il avait envie, son visage était si près, il sortit sa grosse langue de chien et commença à la lécher.
    
    — Ahaa, fit-elle.
    — Ça fait mal ? demanda-t-il en reprenant sa langue.
    — Non, crétin ! Continue, continue, je t’en supplie.
    
    Il reprit son exploration avec la langue. Il trouvait qu’elle avait bon goût. Il léchait du bas de la fente jusqu’au petit bouton qu’il frottait un petit coup avant de recommencer au point de départ. Il n’aurait pas imaginé que cela puisse être aussi bon d’être là, à genoux dans une cuisine en train de lécher une femme entre ses cuisses. Décidément, le sexe était vraiment une activité incroyable. Si Bénédicte voulait, il pourrait la lécher ainsi pendant des heures, tous les jours, il ne s’ennuierait jamais.
    
    La jeune femme n’avait jamais joui comme ça. Elle était déjà au bord de l’orgasme, c’est la lenteur et la méticulosité d’Antoine qui la rendait folle. Elle aurait voulu qu’il ...
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