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L'ours et la poupée
Datte: 22/11/2024, Catégories: fh, complexe, amour, init, rencontre, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... vidéos, mais c’était autre chose en vrai. Cela l’attirait et la terrifiait. Mais Antoine ne lui laissa pas le temps de mettre ses sentiments au clair. Il lui prit la main et l’attira dans le bac de douche. Il passa un bras autour d’elle et doucement, comme si elle était un œuf, il la serra contre lui. De son autre main, il ouvrit l’eau chaude et la fit couler sur leur tête. Bénédicte ferma les yeux. Elle se rappela une scène qu’elle avait imaginée pendant la semaine. Elle était en train de la vivre. Elle posa sa tête contre la poitrine dure du garçon et se laissa aller. L’eau était très chaude, c’était agréable. Puis elle sentit la main d’Antoine glisser le long de son dos et finalement, son énorme main empoigna une fesse et se mit à la pétrir. Antoine ne savait plus ce qui était bien, mais il se contentait de suivre ses envies et il avait envie d’empaumer cette fesse depuis le premier jour. Pour la petite bibliothécaire, le plaisir et la terreur se mêlaient toujours. Elle pensa qu’elle devait reprendre le contrôle et ne pas se laisser engloutir dans des actions dont elle ne savait pas comment cela pouvait finir. Elle avait toujours voulu tout contrôler dans sa vie, elle n’allait pas changer maintenant. — Relâche-moi, gros monstre, dit-elle, aussi gentiment qu’elle le put. Je vais te savonner pour que tu sois bien propre. Elle prit du gel douche dans ses mains et parcourut lentement le corps d’Antoine en le savonnant. Il s’était appuyé contre la paroi carrelée et ...
... avait fermé les yeux. Très vite, Bénédicte se focalisa sur le membre de son homme. C’est ce qu’elle se disait dans sa tête : « c’est mon homme » et elle frissonnait. Elle lui savonna le mandrin, fit coulisser ce qui pouvait coulisser, tâta les testicules. « Bon Dieu, se disait-elle, j’ai ses couilles dans les mains ». Cela dura un temps qui leur sembla à tous deux infini. Bénédicte avait envie d’aller plus loin, mais elle ne savait pas du tout comment s’y prendre. Pouvait-elle se laisser pénétrer par ce truc énorme ? Ce serait, à coup sûr, affreusement douloureux, elle était certainement trop étroite, trop petite pour un phénomène comme ce rugbyman qui venait de sauter dans le fleuve glacé pour lui faire plaisir. Tout à ses pensées, elle ne se rendit pas compte qu’elle accélérait ses gestes et que sa petite main savonneuse coulissait sur la queue d’Antoine de plus en plus vite. — Oh… oh… Béné… ne fais pas ça… Oh non ! eut-il le temps de gémir. Mais c’était trop tard. De grandes giclées de sperme jaillirent de son gland, les unes après les autres, sur la main de Bénédicte, sur son ventre, partout. La jeune femme avait l’impression que cela ne s’arrêterait jamais. Elle ne savait pas si elle devait continuer à le caresser ou si c’était fini. Mais surtout, elle ressentait une intense frustration. Il avait joui et elle n’avait rien eu. Elle avait voulu prendre les choses en main, mais dans ce domaine, elle était si ignorante qu’elle avait tout fait de travers. Finalement, ...