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L'ours et la poupée
Datte: 22/11/2024, Catégories: fh, complexe, amour, init, rencontre, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... pourquoi tu as sauté, idiot ? Tu ne sais pas quand on blague ? — Tu ne blaguais pas. Tu voulais savoir si j’étais vraiment prêt à tout. Maintenant, tu sais. — Mais qu’il est bête ! Oh, dépêche-toi ! Si tu meurs de pneumonie, je m’en voudrais toute ma vie. Arrivée chez elle, elle lui interdit d’entrer dégoulinant sur le parquet et le somma de se déshabiller dans l’entrée, ce qu’il fit tandis qu’elle le regardait avec culpabilité, désir et agacement. Elle était si énervée qu’elle ne savait plus comment se comporter. Antoine se retrouva en slip, attendant de nouvelles consignes. — Même le slip, dit-elle. Tu dégoulines encore. Le géant s’exécuta. Son sexe était ratatiné par le froid, mais Bénédicte le trouva beau, aussi puissant que lorsqu’il avait marqué un essai et elle eut chaud partout. Pourtant, elle avait la détestable impression d’être le vilain petit canard, celle qui n’était pas à sa place dans cette histoire. Il aurait fallu une fille gentille et jolie pour s’occuper de lui et elle n’était qu’une petite grosse méchante. Peut-être pouvait-elle en profiter encore un peu avant qu’il ne s’en rende compte, mais elle n’était pas sûre. — Dis donc, c’est une petite bite pour un grand type comme toi. C’est avec cet engin que tu comptes me séduire ? Je blague, Antoine. Va dans la salle de bain et prends une douche brûlante. Je te prépare un grog. — Non, dit-il. Tu viens avec moi. Une douche brûlante te fera du bien aussi. On va faire les choses ensemble, ...
... maintenant. Bénédicte rougit, mais ne répondit pas. La réaction d’Antoine était ce qu’elle espérait et redoutait à la fois. Elle suivit son ami dans la salle de bains, ne sachant plus ce qu’elle devait dire ou faire. — Déshabille-toi, je t’attends, dit celui-ci avec gentillesse. La jeune femme prit son temps, enlevant ses vêtements l’un après l’autre. Comme elle était frileuse, elle portait de nombreuses couches, mais elle finit par se retrouver en culotte et soutien-gorge, indécise devant un Antoine souriant et nu. — Si tu te moques de moi, je te tue, dit-elle avant de décrocher son soutien-gorge. Antoine ne répondit pas, mais il rougit quand il eut les petits seins de Bénédicte sous les yeux. C’était beaucoup plus excitant que ce qu’il avait imaginé, le corps d’une femme. Dès que son amie bougeait, ses seins se trémoussaient dans tous les sens, et les tétons roses étaient gros et durs. Il commençait juste à s’habituer quand elle fit glisser la culotte le long de ses jambes. Elle avait des cuisses charnues et blanches et une touffe sombre en forme de triangle au-dessus. Il avait déjà vu des magazines avec des femmes nues, mais cela n’avait rien à voir. C’était impossible de rester stoïque devant un tel spectacle. — Mais, Antoine, dit simplement Bénédicte devant la queue dressée du jeune homme. Antoine bandait. Son engin n’était plus un petit sexe ratatiné, mais un pieu de chair, courbe et rougeâtre, le gland découvert. La jeune femme en avait déjà vu dans des ...