1. Coup d'un soir... qui se poursuit (2)


    Datte: 12/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds

    ... ne dit mot, consent dit-on ! Noël prend donc ma non réponse pour un oui et m’embrasse à nouveau. Sur la joue, le coin de la bouche, les lèvres pour ensuite y entrer sa langue. Sans s’arrêter, il enlève ma veste qu’il jette sur le canapé, déboutonne et enlève ma chemise. Il m’embrasse toujours puis me propose une bière. Je prends le temps d’observer son appartement. C’est petit, un loft de célibataire. Bien meublé mais un peu envahit de gadgets et ustensiles divers. Quelques photos de vacances avec des copains. Je termine mon verre. Il s’accroupit retire ma ceinture qu’il jette sur le matelas et baisse mon pantalon, je lève une jambe, l’autre... Je suis maintenant quasi nu, juste habillé de mon petit Tang de dentelles sous lequel j’ai laissé la cage de chasteté bien bouclée et autour de mon cou, le collier et ma cravate. Noël s’est relevé et me suces un téton puis il me regarde en caressant les deux :- « Tu te souviens d’hier quand je t’ai dit que tu es une belle salope et que tu es vraiment bâti pour prendre des bites … Oui bien sûr, puisque tu es revenu ! Parle-moi, dis-moi que tu es mon chéri, que tu aimes la bite.
    
    - « OUI, j’aime ta bite, oui je suis une salope, Continues, caresses-moi.
    
    - « Tu sais Rémi, je suis d’origine asiatique et mon engin n’est pas volumineux, long mais pas gros, j’aimerais que tu aimes comme je suis !
    
    - « Continues, j’aime ce que tu me fais…Noël m’embrasse tendrement, sa langue caresse la mienne, fouille ma bouche… Il suce mes lèvres. Je ...
    ... suis subjugué et me laisse faire. Nous sommes maintenant debout sur le matelas, il me retourne et se colle à mon dos. Sa bouche se promène dans mon cou, sur mes épaules et descend dans le dos. Ses mains ont quitté mes tétons pour enlever ma cravate. Ensuite elles rejoignent mes fesses qu’elles pétrissent par-dessus mon string de dentelles. Maintenant il me caresse l’intérieur des cuisses, m’écarte les jambes et en profite pour vérifier que la cage est bien verrouillée. Il se relève pour prendre mes mains, les passes derrière mon dos…- « N’aie pas peur Chéri, tu vas prendre du plaisir… Tu peux partir maintenant ou bien tu restes… Je suis comme dépendant de lui, j’ai trop envie de sentir à nouveau les délices que j’ai éprouvés hier. D’une petite voix je lui réponds :- « Je reste, j’ai envie… mais j’ai peur, il y a des choses…- « D’accord, Je m’occupe de toi. Je vais toujours t’annoncer ce que nous allons faire et si tu penses que ça va trop loin ton mot de sauvegarde pour réduire l’intensité c’est ‘carapace’, je ralentirais et pour arrêter tu dis ‘Papillon’. Attention ‘carapace’ je réduis mon action mais dès que tu prononces ‘Papillon’, on arrête tout, tu enlèves ton carcan, tu pars et tu ne reviens jamais. C’est d’accord ?
    
    Pendant qu’il me parle, il me palpe les bourses et les tétons, ma tige essaye de se tendre mais elle est serrée dans son habitacle. Mon corps est tellement dans l’attente de la jouissance que mon esprit a perdu toute capacité de réflexion. J’arrive à peine ...
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