1. Coup d'un soir... qui se poursuit (2)


    Datte: 12/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds

    ... pour préparer l’envoi de sa flèche et son piston coulisse dans mon cylindre. Je sens de plus en plus ce piston me chauffer le tunnel. Comme dans un moteur, avec l’accélération du mouvement une étincelle se produit. Anton pousse un cri, griffe mes épaules et gicle en moi. Je m’arc-boute, ma prostate explose de bonheur et ma lance empli le cul de Noël. Je comprime le corps de ce dernier qui serre les fesses autour de mon vit et éjacule de longs jets sur le matelas.
    
    Nous reprenons notre souffle. C’est Anton qui bouge le premier. Il se lève en me disant :- « Quelle salope ce Rémi ! Tu as un cul bien serré, j’ai kiffé te posséder à fond… Ça te change de la petite bite à Noël, Je suis sûr que tôt ou tard tu reprendras la mienne.
    
    Comme je bouge dans son dos, Noël qui me tient la main, me dit :- « Reste contre moi Rémi, et toi Anton dégage ! Tu n’aimes personne, tu viens, d’accord ou pas, tu baises… et tu te tires. Sors de chez moi !
    
    - Anton « Bon ça va ! Rémi était d’accord et il a pris son pied. Toi Noël je ne t’ai pas touché et pourtant la queue-leu-leu ne t’as pas déplu au contraire… Salut !
    
    Il sort. Noël me tient fermement la main. Je suis toujours dans son dos, en cuiller contre lui. Le bout de mon ...
    ... sexe, recroquevillé, est resté entre ses fesses.
    
    - « Reste un peu comme ça Rémi, je veux te dire… Mais je n’oserais pas si tu me regardes… Je sais qu’hier j’ai exagéré en te forçant à revenir. Mais je voulais absolument te revoir. Je crois que je t’aime et pas que pour le sexe. Embrasse-moi et reviens vite.
    
    Je me lève en silence, m’essuie avec les lingettes et me rhabille. Noël a enfilé un short. Il vient m’embrasser. Je le quitte en lui disant :- J’ai beaucoup aimé faire l’amour avec toi Noël, dans toutes les positions. Je pense que c’est un peu tôt pour parler d’AMOUR entre nous. Je reviendrais et nous en reparlerons. Maintenant j’ai un train à prendre. A bientôt.
    
    Et je sors… Je descends l’escalier, un peu troublé par les paroles de Joël… En bas Anton attend :- Je ne sais pas ce que Joël t’as dit… Je ne suis pas un violeur ! Peut-être seulement que maintenant qu’il t’a rencontré il ne veut plus me voir. Enfin, comme tu as visiblement apprécié comment je t’ai pris, si tu veux encore prendre ma grosse queue appelle-moiIl me donne son 06… je le remercie et pars chercher mon train. Dans le métro, je pense à mon prochain voyage à Paris. J’aurais le choix entre un mec bien monté et un autre qui veux m’Aimer. 
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