1. Coup d'un soir... qui se poursuit (2)


    Datte: 12/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds

    La première partie, parue le 14 décembre 2021 raconte mon rendez-vous avec Noël, bel Asiatique que j’ai connu sur un site gay… Je pensais que ce serait une rencontre unique, un « coup d’un soir » selon la formule. Avec lui j’ai pris beaucoup de plaisir puis sous la douche il a arrosé d’eau froide mon trois-pièces et par surprise Noël m’a pris le sexe pour y bloquer une cage de chasteté. Ensuite il m’a dit : - « Tu es vraiment bâti pour prendre des bites, sacré salope… Maintenant je suis certain que tu n’oublieras pas de revenir demain après ton deuxième rendez-vous !
    
    - « Non, Noël, ce n’est pas possible, enlève-moi ça ! Je ne veux pas…J’ai eu beau l’implorer, rien ne l’a fait changer d’avis. J’ai tenté d’enlever ce truc mais il l’avait cliqué serré à la base de mes bourses. Ensuite j’ai commencé à fouiller la maison à la recherche de la clé. Rien ! Noël a rouvert la pièce pour que je récupère mes vêtements. Je me suis habillé tout en laissant la braguette ouverte. J’ai encore fouillé partout mais rien. J’étais en colère jusqu’à ce que Noël me prenne dans ses bras. Il ne m’avait pas encore appelé par mon prénom : - « Ecoute moi Rémi, je veux seulement te revoir avant que tu quittes Paris, si tu avais accepté de dormir ici je n’aurais pas fait ça mais tu vas retourner à ton hôtel… Je te jure que demain je t’enlèverais cette cage, tu sais sous ton pantalon, elle ne se verra pas vraiment »- « Mais qui me prouve que tu me l’enlèveras demain, est ce que ce n’est pas encore un ...
    ... piège ? Je préfère encore montrer ça à un serrurier ou même voir la police !
    
    - « Non, c’est une clé de sécurité et sous le plastic c’est de l’acier inox très difficile à scier. Voilà ce que je te propose Rémi. Demain je travaille du matin, dès que tu arrives, je te donne un collier avec la clé, tu pourras vérifier si c’est la bonne. Et puis, tu vas voir… Tu vas fantasmer sur cet appareil, tu ne pourras pas te branler à l’hôtel et je crois que demain tu auras envie de me revoir.
    
    J’ai fini de me rhabiller et je l’ai quitté sans un mot. J’étais partagé entre la colère, le désespoir, la honte et l’envie. Dans la rue la nuit était tombée et je passais inaperçu. Dans le métro, j’ai eu l’impression que tout le monde regardait entre mes jambes. Même si la bosse était effectivement peu visible, j’avais tendance à marcher les jambes légèrement écartées. A l’hôtel, j’ai pris une nouvelle douche et j’ai bien tenté en savonnant de retirer cet attribut mais rien à faire, même en tentant de glisser une couille avant l’autre. C’était trop serré et mes mouvements ne faisaient que gonfler ma bite, laquelle ne pouvait se déployer tant elle était encagée. J’ai fini par me calmer et j’ai dîné dans la chambre pour ne pas ressortir. J’avoue que cet objet pendant entre mes cuisses ne me laissait pas indifférent. Au moment de me coucher je suis resté nu sur le lit à regarder cet objet sur lequel on trouve beaucoup de chose à lire sur internet et en lisant cela je me suis caressé les tétons, les ...
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