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Coup d'un soir... qui se poursuit (2)
Datte: 12/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds
... bourses et l’anus mais sans vraiment prendre du plaisir compte tenu de l’inconfort pour ne pas dire « des douleurs » procurées par la compression de mon organe dans la cage. J’ai mal dormi et au petit matin j’ai encore tenté sous la douche de retirer cet engin. Peine perdue… L’heure passant je devais me rendre à ma réunion. Dans la rue, dans le métro, à l’accueil… comme hier j’ai l’impression d’être observé, la peur que tout le monde se demande ou pire, devine ce qui m’oblige à écarter les jambes. Malheureusement pour moi, je ne suis pas assis comme les autres dans la salle de réunion. Non, comme conférencier indépendant, je suis le plus souvent debout face aux stagiaires pour bien voir leurs réactions et je marche de l’écran à la salle pour appuyer mes démonstrations. Parfois j’oublie ce que je porte, parfois j’ai l’impression que le poids de l’objet augmente et grossit avec le temps qui passe… A la pause de la mi matinée, je me rends aux toilettes et devant l’urinoir je déboutonne ma braguette. Rouge de honte, je la referme précipitamment pour aller m’asseoir sur la cuvette des WC fermés. Je dois pisser assis comme une fille et en plus c’est à travers les mailles de la cage ! De retour dans la salle on m’offre un café et une viennoiserie, des stagiaires se pressent vers moi pour échanger et dans la bousculade l’un des hommes me heurte, pile entre les jambes. Il s’excuse très platement mais je vois bien qu’il reste étonné. Il a heurté ma cage et se demande peut-être ...
... ce que c’était. La séance a repris sans nouvel événement suivi d’un partage de plateaux repas. Les dernières questions et impressions sont échangées. Comme tout le monde est assis, je suis tranquille même si la vue de quelques beaux mecs me rappelle la boîte qui enserre fort mon phallus. Après 15 heures, je suis libre… J’hésite, je ne peux rentrer chez moi comme ça. Je n’envisage pas de voir un serrurier qui va vouloir regarder avant de faire quoi que ce soit. La Police, c’est délicat d’autant que j’aurais du mal à expliquer que je n’étais pas consentant. Je m’arrête boire une bière et finalement, après avoir échangé quelques SMS avec lui, je reprends le chemin de chez Noël. OUI, j’ai envie ! J‘arrive donc devant son immeuble, il m’a donné les codes d’entrée, ascenseur, étage… Je sonne. Noël m’ouvre, il est déjà presque prêt. Juste un petit marcel, un string qui lui cache juste le sexe et des chaussons. J’entre… La pièce principale a changé, un matelas est posé à terre, au pied du canapé. Il semble organisé. Il me prend la main, délicatement et m’embrasse avec douceur. - « Je sais Rémi, que tu as un train ce soir, tiens cette petite chaînette avec la clé. Tu peux vérifier. Il a refermé derrière nous. J’ouvre juste mon pantalon et essaie la clé qui fonctionne bien. - « Non Rémi, s’il te plait, ne l’enlève pas, attend un peu. Bien sûr tu conserves la clé, mets le collier autour de ton cou et laisse-moi te déshabiller. J’ai enfilé le collier autour de mon cou. Qui ...