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Un jeu de cartes
Datte: 05/11/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds
... quart d’heure, je n’y tins plus et je rentrai m’allonger pour me caresser et hurler mes orgasmes le visage enfoui dans mon oreiller. Quelques semaines se déroulèrent selon le même schéma et j’étais frustrée quand il pleuvait pendant mes jours de repos, car même quand c’était simplement nuageux, je proposais mon corps en spectacle. Je croisais bien mon voisin de temps en temps, mais à part « bonjour, bonsoir » aucun de nous deux n’évoquait ce qui se passait au cinquième étage. C’était un jeune homme très mignon prénommé Louison, un peu plus âgé que moi, mais je me dis que finalement, nous pourrions peut-être aller plus loin que cette simple relation voyeur/exhibitionniste. J’en étais là de mes réflexions quand je dus rentrer à Lille. Mon père devait être opéré du cœur et je ne voulais pas laisser ma mère seule. J’entamai mes congés de l’année, mon patron avait parfaitement compris mon problème familial. Quand je revins à Paris, le mois d’août se terminait. J’avais bien réfléchi à la situation, il ne restait que quelques jours d’été, ma décision était prise. C’était une journée encore chaude, mais au soleil déjà déclinant. Je m’installai face à mon admirateur que j’espérais présent. Ce fut effectivement le cas et, cinq minutes après m’être allongée, j’aperçus la tête de Louison derrière le carreau. Il m’observait à travers ses jumelles et je mouillais abondamment, car il devait voir ma chatte en gros plan. Au comble de mon désir de m’exhiber, j’avais le cœur qui battait ...
... la chamade et je me décidai enfin à approcher ma main vers ma vulve qui ne réclamait que ça. J’entamai une lente masturbation du clitoris en le caressant par petits cercles. Mes yeux étaient fermés, je ne sais pas si c’était pour mieux apprécier la caresse ou si un reliquat de honte m’empêchait de regarder mon voyeur. Puis je parvins à me vider la tête, tout mon être fixé sur mon sexe et mes doigts. La cyprine coulait à flots, mouillait mes cuisses et le tissu du transat. J’ouvris les paupières un centième de seconde, oui il me matait. Sans aucun signe prémonitoire, j’explosai dans un spasme hors du commun. Je ne pus retenir des râles de bête qui se répercutèrent en écho contre les immeubles et dans la cour. Les orgasmes se suivaient l’un après l’autre, ils étaient toujours aussi violents et moi toujours aussi bruyante. Cela me parut durer une éternité, mais mon vagin cria grâce aussi subitement qu’il avait commencé à jouir. Je n’osais pas rouvrir les yeux et dans le silence retrouvé, j’entendis à ma plus grande frayeur des applaudissements, des sifflets et des rires. Je m’assis précipitamment et aperçus deux voisins hilares à un balcon du cinquième étage en train de m’observer. J’étais morte de honte. Je me masquai le visage des deux mains en me rallongeant et n’eus même pas le réflexe de couvrir ma nudité. Pedro et les deux femmes buvaient les paroles de Rébecca. Tous trois étaient sévèrement accrochés par l’histoire. Rébecca but une gorgée d’apéritif et poursuivit : — ...