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La toile brésilienne
Datte: 04/11/2024, Catégories: fh, couple, amour, hsoumis, fdomine, caresses, pénétratio, exercice, délire, bodypainting, Auteur: Mlle Fanchette, Source: Revebebe
... perchoir pour contempler le résultat avec un sourire satisfait. Je lui rends son regard, tremblant dans l’attente. Va-t-elle s’en tenir là après un tel aperçu du paradis ? Ses yeux pétillants trouvent finalement les miens et tout son visage rayonne. Guillerette, elle ne me regarde plus comme une toile, mais comme un complice. — Il faut que tu te voies, décrète-t-elle dans un rire en attrapant son appareil photo. Elle recommence à me tourner autour en guidant mes poses, jusqu’au moment où elle dénoue le foulard qui lui enserre la taille pour voiler mon regard. Ce faisant, elle m’effleure à peine, faisant naître des éclairs sur ma peau. J’en gronderai presque de frustration, mais à ses côtés, j’ai appris à calmer le fauve, je sais que mon heure approche. Elle rit en me tournant autour alors que je force un peu les poses, pour, je l’espère, me mettre en valeur ou au moins faire perdurer ce rire heureux. Dans tous les cas, à la manière dont je bascule le bassin en avant, elle ne peut rien ignorer de mon désir pour elle. C’est grisant de se savoir ainsi observé, de me soumettre à son caprice, de l’imaginer plus tard, en train de regarder les photos, seule… en se caressant même, pourquoi pas ? Ses doigts qui se glissent entre ses cuisses pour trouver la clé de son plaisir. L’idée est diablement séduisante et un frisson plus violent que les précédents me traverse. J’ouvre la bouche pour demander grâce, implorer un baiser mais aucun mot n’a le temps de m’échapper. Ses ...
... lèvres chaudes me font taire et recueillent mon long gémissement de plaisir. Roulant des épaules, je baisse enfin les bras pour les refermer sur elle. Aucune étoffe ne vient s’interposer entre nous. Oh, merveille ! Elle est déjà nue ! D’un geste vif, je me débarrasse du foulard pour me repaître du spectacle. C’est peut-être moi la toile, mais ce sont ses formes à elle qui m’affolent et m’émeuvent. Nos regards se croisent et un lent sourire canaille apparaît sur son visage : — Je me suis toujours demandé ce que ça faisait de faire l’amour à une œuvre d’art, lance-t-elle avec un air de défi en effleurant d’un geste sans équivoque ma verge. En moi, le jaguar bondit. Je la soulève entre les bras en écrasant un baiser affamé sur cette bouche mutine. Elle enroule ses jambes souples autour de mes reins tandis que je la guide, les deux mains sur les fesses. D’un coup de hanches, elle s’empale jusqu’à la garde, m’accueillant dans son paradis palpitant de chaleur soyeuse. Un grondement m’échappe alors que de merveilleuses sensations remontent le long de ma colonne vertébrale, tel un redoutable incendie, mais la position n’est guère aisée : nos mouvements sont limités, l’équilibre, précaire et mes bras fatigués risquent de ne pas tenir la distance. Sans une hésitation, je la renverse sur le canapé qui nous tend ses coussins secourables. Je peux enfin la dévorer tout à mon aise et elle s’offre avec enthousiasme, tendant sans fausse modestie le sel de sa peau à ma langue ...