-
La toile brésilienne
Datte: 04/11/2024, Catégories: fh, couple, amour, hsoumis, fdomine, caresses, pénétratio, exercice, délire, bodypainting, Auteur: Mlle Fanchette, Source: Revebebe
... qu’elle pose sur moi. D’ordinaire, il est destiné à ses toiles, jamais je ne l’avais vu braqué ainsi sur moi. C’est une sensation assez étrange, nouvelle. Le sang pulse dans mes veines, tandis qu’elle me tourne autour, me faisant mettre les deux mains sur la tête pour travailler le haut du corps. La fermeture éclair de sa combinaison a glissé de quelques crans, de nouvelles mèches se sont sauvées de son chignon, elle a de nouvelles traces de peinture : un trait blanc sur le front, de la poudre bleue sur la joue et sur la poitrine. Elle travaille un crayon noir entre les dents, un vert sur l’oreille, un pinceau planté dans les cheveux, deux godets de poudre entre les doigts de la main gauche et elle peint de la droite avec un autre pinceau… Comment fait-elle pour s’y retrouver ? Il ne manque que ses rouleaux ! Je suis aux premières loges pour ne manquer aucun de ces détails qui n’appartiennent qu’à elle lorsqu’elle est dans son monde. Et elle ? A-t-elle conscience de mon regard ? Me voit-elle encore ? Je ne sais pas… Elle est focalisée sur ce qu’elle fait de moi, se mordillant la lèvre en fronçant le sourcil quand un tracé lui résiste, dardant une langue rose au coin de sa bouche quand elle s’applique particulièrement. Elle s’accroupit et se lève sans arrêt en me contournant, me drapant de son imagination tandis que la mienne fait gonfler ma virilité. Se rend-elle compte du supplice de Tantale auquel je suis soumis ? La voilà à genoux devant moi, à peaufiner les ...
... détails de mes jambes en remontant doucement, son souffle caressant bientôt ma verge sensible et privée de toute attention. Elle m’adresse un regard amusé et un sourire avant de m’offrir une unique caresse, comme si c’était un chaton à cajoler. Bien trop vite à mon goût, elle se remet à ses œuvres, pour dessiner sur mon ventre, reprenant ce va-et-vient permanent entre la proximité et la vue d’ensemble. Je crispe les doigts dans mes cheveux pour ne pas les glisser dans les siens pour guider cette bouche désirable vers le centre de mes tourments. Mais je ne me déroberai pas ! Je resterai de marbre, c’est une question d’orgueil ! Elle se redresse en déposant un baiser léger sur la tige qui se tend vers elle, puis s’active plus haut. La fermeture éclair a encore glissé un peu, jusqu’à rencontrer le foulard qui lui tient lieu de ceinture, révélant le galbe de ses seins ronds. Elle fronce le sourcil en fixant ma propre poitrine. Qu’est-ce qui la chiffonne ? Tout à coup, son visage s’éclaire et elle attrape un linge qu’elle humidifie du bout de la langue pour enlever le maquillage d’une de mes aréoles. Je bascule la tête en arrière, le souffle coupé par le contraste de cette pression fraîche avec la chaleur du poêle qui irradie dans mon dos et surtout avec le feu qui couve en moi. Des éclairs incandescents me traversent de part en part. Elle joue avec moi, la chipie ! Mais elle aurait tort de se priver : j’aime ça et nous le savons tous les deux. Mes yeux dérivent vers le ...