1. La toile brésilienne


    Datte: 04/11/2024, Catégories: fh, couple, amour, hsoumis, fdomine, caresses, pénétratio, exercice, délire, bodypainting, Auteur: Mlle Fanchette, Source: Revebebe

    ... décolleté, on ne peut plus vertigineux qui ondule juste sous mon nez. Les pans de cette satanée blouse auraient-ils l’extrême obligeance de bien vouloir s’écarter ? Hélas, non ! Je ne sais par quelle sorcellerie, ils tiennent en place, ne laissant apparaître que subrepticement leurs trésors. Mais me voilà bientôt privé du spectacle enchanteur : elle s’attaque à mon dos.
    
    Les paupières closes, je prête davantage attention à mes autres sens. Le craquement du bois, nos souffles, le parfum si particulier des cosmétiques mêlé à celui de mon artiste de femme, toujours cette multitude de sensations qu’elle crée du bout de ses outils… J’en ai l’eau à la bouche en rêvant de tout ce que je vais lui offrir en retour.
    
    Une fois encore, j’essaie de comprendre ce qu’elle trace, mais elle travaille en aplats qu’il est difficile de définir. J’ai repéré des motifs végétaux devant, quelques-uns d’entre eux semblent d’ailleurs prendre racine sur mes pieds, mais je peine à discerner le reste et je ne peux guère me pencher pour trouver un meilleur point de vue. Je souris en comprenant tout de même que mon aréole découverte s’est transformée en pétale d’orchidée. C’est frustrant, je n’arrive pas à discerner ce qu’il y a d’autre hormis les couleurs. Peut-être est-ce une aile d’ara bleu sur ma cuisse ?
    
    Une tape sur les fesses me rappelle à l’ordre : j’ai bougé. Docilement, je corrige la pose et ses doigts commencent à courir sur mes épaules. Ils se retirent pourtant bientôt et j’entends ...
    ... le bruit caractéristique du tabouret. Elle reprend un moment, s’attaquant à mes bras. Je la sens peu à peu tourner. Alors qu’elle est à côté de moi, je rouvre un œil pour la guetter. Mais… non, je dois rêver ! Elle a sorti les bras de sa blouse…
    
    Ô délices et merveilles !
    
    Voilà qu’elle se perche devant moi et que je me retrouve nez à téton avec sa poitrine libre comme l’air. Tout à coup, j’ai la bouche très sèche, je manque de souffle et la tension en moi grimpe d’un cran. Presque à portée de bouche, deux poires mûres et ventrues se trémoussent au gré de ses mouvements. Non, là, ce n’est plus du jeu !
    
    Je darde une langue câline et gourmande vers un mamelon délectable. Elle pousse un petit cri de surprise qui se mue en gémissement quand j’emprisonne le beau fruit entre mes lèvres. Les mains levées pour ne rien renverser, elle savoure mes attentions, incapable de reprendre. Je devine ses cuisses serrées l’une contre l’autre pour ne pas se plaquer contre moi. Je sens l’étoffe de sa blouse me caresser par moment. Mais, je n’ai pas bougé ! Seul mon visage s’est avancé, et encore… d’à peine quelques centimètres. Elle ne peut rien me reprocher.
    
    À regret, je dois pourtant m’écarter, tout mon corps menace de prendre feu sous l’action du désir. Elle en profite pour m’offrir un baiser langoureux à damner un saint. Mais bien trop vite, elle s’écarte.
    
    — Encore un instant, souffle-t-elle.
    
    Avec des gestes plus vifs et nets, elle achève son œuvre avant de descendre de son ...
«1...3456»