1. Deux mondes...


    Datte: 29/08/2024, Catégories: f, h, fbi, telnet, amour, cérébral, jeu, aventure, sf, fantastiqu, contes, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe

    ... cette gêne n’était pas due à sa plaisanterie. Valentine, les joues d’un joli rouge coquelicot, avait déposé le sandwich dans la main d’Antonin avant de se détourner avec une certaine brusquerie. C’était pour le moins un comportement un peu bizarre.
    
    — Merci… Et cette fois, je prendrai un grand café…
    
    Antonin avait entamé son casse-croûte sans grand enthousiasme. Puis, au fur et mesure qu’il mordait dans le pain, une idée s’imposa. Alors, il laissa filer un soupir de soulagement et croqua dans son en-cas avec un certain entrain.
    
    — Elle va quitter la ville… Ce soir…
    — Pardon ?
    
    La patronne de l’endroit avait déposé un grand café noir et fumant sur la table et resta un instant à fixer Antonin. Ses beaux yeux verts plissés et un petit sourire aux lèvres, Valentine, les joues toujours rouges, semblait partagée entre la gêne et la curiosité. Antonin fit un geste vague de la main et sourit à la patronne du bar.
    
    — Non rien… Désolé… Je parlais tout seul…
    — Oh ! J’ai cru que vous vouliez autre chose. Je n’avais plus que du jambon beurre… J’espère que ça vous convient.
    — Je n’ai pas mangé de sandwich depuis… depuis des lustres… C’est donc le meilleur jambon beurre du monde…
    
    Johann le Braz bougea lentement et la large main du guerrier crocha doucement dans la chevelure couleur paille relevée en chignon. Les doigts durs de Johann s’amusèrent à s’enfouir dans les épaisses mèches blondes, les tirant doucement.
    
    — Tu en avais à ce point envie ?
    
    La voix basse et grave ...
    ... de l’homme était voilée. Lisbeth était vraiment douée pour la fellation.
    
    — M’mm… Viens vite ! Ensuite, tu me prendras…
    
    Lisbeth était une fermière courageuse. Veuve depuis quelques années, elle n’avait pas baissé les bras et avait su garder sa ferme, la tenant à bout de bras envers et contre tout. Lisbeth était également la maîtresse attitrée de Johann. Tout au moins, quand il était dans les parages. La belle fermière jurait par tous les dieux qu’elle lui était fidèle, mais le guerrier doutait fortement de cette fidélité. Et par ailleurs, il s’en moquait.
    
    Deux nuits auparavant, il avait couché avec Maestra. La toute puissante prêtresse du temple d’Ozgar. La servante du dieu de la guerre était très différente et même à l’opposé de la fermière. Lisbeth était simplement belle. Maestra était sublime. L’une était blonde, petite et menue, l’autre avait des cheveux de feu, une taille exceptionnelle qui la rendait plus grande que de nombreux hommes et un corps de guerrière. Johann aimait caresser les petits seins en poire de l’une, et adorait jouer avec la poitrine de rêve, lourde et ferme, de la prêtresse. La fermière était timide et soumise, et Maestra, une braise incandescente. Le guerrier aimait déguster le fruit juteux de Lisbeth tout en jouant avec les poils clairs de son pubis, comme il se délectait du sexe lisse et trempé de Maestra.
    
    — Continue ma belle… Je vais venir…
    
    Maestra était la représentante sur terre du puissant Ozgar. Elle était l’incarnation en chair ...
«12...8910...17»