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Deux mondes...
Datte: 29/08/2024, Catégories: f, h, fbi, telnet, amour, cérébral, jeu, aventure, sf, fantastiqu, contes, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... et en os de l’épouse du dieu de la guerre. Ce qui devait faire d’elle une épouse fidèle. Et là, Maestra avait été honnête. Il était le seul homme avec qui elle faisait l’amour. D’après la prêtresse, Ozgar lui avait donné sa bénédiction. Pour le dieu, Johann le Braz était le plus puissant des guerriers et il méritait cet honneur. Maestra n’était pas du genre à mentir. Si elle avait eu d’autres amants, elle le lui aurait dit. D’ailleurs, la superbe prêtresse avait bien posé les choses. Elle baisait avec Johann parce que son dieu le lui avait demandé. Uniquement pour cette raison et pas seulement pour se faire plaisir. Bien sûr, le guerrier lui plaisait beaucoup et c’était heureux. — M’mm… Johann explosa entre les lèvres sensuelles de la belle fermière et Lisbeth serra ses lèvres pulpeuses sur le membre qu’elle suçait. Sa petite main s’activa plus vivement sur la grosse hampe dure et la fermière leva ses grands yeux bleus vers son amant, s’appliquant à avaler son plaisir. Johann le Braz avait vidé la chope de bière dorée brassée par la fermière. C’était une belle journée de printemps. Un doux soleil séchait sa sueur et les odeurs de la campagne étaient agréables aux narines. Ces derniers temps, il avait passé trop de temps sur les routes. Il arrivait même que sa solitude devienne pesante. C’était le prix à payer pour enrichir sa bourse et accroître sa notoriété. C’était ce qu’il faisait depuis six longues années. Une éternité passée à combattre. Au début, le ...
... guerrier s’était contenté de peu. Survivre aux contrats qu’il avait acceptés était déjà difficile. Puis les choses s’étaient lentement arrangées. Il s’était montré très doué pour le métier qu’il s’était choisi. Ensuite, il était devenu l’un des meilleurs et aujourd’hui, il refusait du travail. Il ne pouvait pas chasser à lui seul toutes les têtes proposées et mises à prix par les bourgmestres des citées impériales. Et ce matin, il recevait un courrier. Une missive officielle portée par un cavalier, garde de la légion du sphinx et élite des armées. Ce matin, Johann le Braz était enfin reconnu par l’Empereur lui-même. Son excellence, Althor Demestra en personne, lui ordonnait de s’occuper d’un contrat. Un contrat qui enrichirait un chasseur de primes au point qu’il pourrait cesser ses activités. Ce que Johann espérait de plus en plus souvent. Un dernier contrat et une autre vie. Une bien belle journée, décidément. Seuls les incessants caquètements de la volaille proche l’agaçaient. Le guerrier détestait tous les volatiles, sans bien savoir pourquoi. Il n’avait d’ailleurs jamais cherché à en connaître les raisons. À demi allongé contre le tronc du jeune chêne, Johann observait l’étalon. Comme s’il avait compris qu’il aurait bientôt l’attention de son cavalier, le puissant cheval moreau piaffa et tira doucement sur la longe qui le gardait attaché au bois. Johann repoussa son plastron de cuir marron et sa grande main attrapa le fourreau où reposait son épée à deux mains. Une arme ...