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Deux mondes...
Datte: 29/08/2024, Catégories: f, h, fbi, telnet, amour, cérébral, jeu, aventure, sf, fantastiqu, contes, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... magnifique qui ne devrait pas traîner à terre. Mais il était vrai que Lisbeth s’était montrée impatiente et ne lui avait guère laissé le loisir de ranger son attirail de guerrier. L’épée posée debout contre le tronc, le guerrier entièrement nu se dirigea à pas lents vers la barrière de bois où était attaché son cheval. D’abord, il soignerait sa monture, ensuite il s’occuperait de la jolie fermière. Lisbeth, la petite quarantaine, était vraiment charmante. La fermière, penchée au-dessus d’un vaste baquet de bois, avait entrepris de laver les vêtements de son amant. Le guerrier jeta un coup d’œil à son sexe et sourit. Cette petite coquine était très excitante et il sentait son membre se gonfler d’une vie nouvelle. — Oh ! Je… Lisbeth, toujours occupée à laver les braies crasseuses, n’avait pas entendu le guerrier s’approcher. Surprise, la fermière avait tressailli quand les mains de son amant s’étaient posées sur ses hanches. — Ne bouge pas… Johann releva la large robe de coton brun grossier dévoilant un joli petit cul nu à la peau laiteuse. Puis il tira encore sur le vêtement et Lisbeth, sans un mot, l’aida à la débarrasser de son seul vêtement. — Penche-toi, ma belle… Lisbeth baissée, les larges battoirs de l’homme englobèrent les petits seins en poire qu’ils convoitaient. La jolie fermière poussa une petite plainte quand les doigts de son amant pincèrent ses tétons déjà durcis par l’excitation. — M’mm… Johann… Johann s’était enfoncé entre les ...
... fesses tendues vers lui. Lisbeth était encore bien mouillée. Il savait qu’elle mouillait toujours en le suçant et l’avait pénétrée d’un coup, sachant qu’elle le recevrait facilement. Sa maîtresse jouirait très vite. Johann n’était pas seulement doué pour chasser les malfrats. Il aimait apprendre à connaître le plus parfaitement possible les désirs intimes de toutes les femmes qu’il rencontrait. Et il en avait troussé plus d’une. Chaque nouvelle rencontre lui était agréable et il se faisait un devoir de s’intéresser à chacune d’elles. S’il savait qu’il ne reverrait peut-être jamais l’une de ses conquêtes d’une nuit, cela ne l’arrêtait pas. Johann se faisait toujours une joie d’en apprendre le plus possible sur celle qui se donnait à lui. Près de deux pieds de haut, bâti en force, le guerrier était tout aussi puissant que vif et souple. Il avait été surpris de constater que ses conquêtes ne détestaient pas les cicatrices qui couturaient son corps. Les blessures qui zébraient son torse et son dos paraissaient même attirer certaines femmes. Celles-ci restaient quelques moments à caresser ses marques qu’il avait pensé disgracieuses et elles lui demandaient parfois de leur raconter leurs histoires. En dehors de ses cicatrices, Johann se savait bel homme. Longue chevelure blonde nattée sur la nuque. Grands yeux sombres et des traits réguliers. — Ooh ! Lisbeth pouvait se montrer câline et sensuelle, comme elle était capable de se laisser aller dans des étreintes moins ...