1. Deux mondes...


    Datte: 29/08/2024, Catégories: f, h, fbi, telnet, amour, cérébral, jeu, aventure, sf, fantastiqu, contes, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe

    ... voluptueuses. Johann labourait maintenant une petite motte détrempée et savait par avance que sa maîtresse jouirait sur un mot de lui. D’abord, il pincerait plus fort les petits tétons durs, ensuite, il ordonnerait à la belle fermière de jouir. Une fois Lisbeth perdue dans son orgasme, il lui ouvrirait les fesses de ses mains et lui dirait qu’il avait très envie de son joli petit cul. Après ces mots, il sodomiserait aussitôt la belle soumise, prenant bien garde à s’y prendre avec délicatesse. Puis, quand Lisbeth halèterait et râlerait, il la défoncerait avec plus d’ardeur. Johann savait que tout se passerait exactement comme il l’imaginait. Il avait hâte d’entendre la belle Lisbeth crier. Puis, elle lui demanderait de la prendre plus fort. Alors, Johann attendrait qu’elle jouisse encore, avant de se laisser aller entre ses reins.
    
    — Jouis, ma belle !
    — Je viens… Oh, Johann…
    
    Après avoir mis la main sur la tristement célèbre voleuse, Johann resterait un peu dans la capitale. L’idée de garder cette Lanna Voltaire pour lui l’avait souvent effleuré. Il l’aurait retenue captive juste le temps de la séduire et de la baiser. Après quoi, il aurait même pu lui rendre sa liberté. Les croquis de la voleuse sur les murs de plusieurs villes la montraient très jolie. Le chasseur de primes avait songé qu’elle pourrait accepter de se donner à lui en échange de sa liberté. Mais c’était maintenant chose impossible. L’Empereur ne pardonnait jamais une erreur. Johann trouverait cette ...
    ... Lanna Voltaire et la livrerait aux geôles de la cité. Ensuite, il retrouverait Lisbeth et s’accorderait un long moment de repos. Il rachèterait les dettes de la fermière et lui donnerait assez d’or pour voir venir un bon bout de temps. Fidèle ou pas, Lisbeth était une femme bien. Elle méritait une meilleure vie.
    
    Les quelques clients réguliers qui fréquentaient le bar ne suffisaient pas à assurer des revenus suffisants à Valentine Lavie. Tout au plus, elle aurait pu vivoter de ses maigres bénéfices. Les commerces s’étaient d’ailleurs tous effondrés pour la plupart. Comme bon nombre de gens, Valentine vivait grâce à l’état et aux jeux. La jolie blonde ne se voilait pourtant pas la face. Elle ne tenait son bar que pour une unique raison. Garder un pied dans la réalité.
    
    — Un autre café ?
    — Oui. Merci Valentine. Et un autre croissant chocolaté, s’il vous plaît…
    
    Ce qui amusait la patronne du bar, c’était que tous ces clients connaissaient son prénom, alors que personne ne le lui avait demandé. Elle-même ne connaissait le nom que de quelques personnes. L’homme à qui elle venait de demander s’il désirait un autre café était certainement le plus régulier de ses consommateurs. Il venait là chaque matin. Deux heures plus tard, il avait bu ses deux cafés et avalé deux croissants au chocolat. Des viennoiseries qu’elle se faisait livrer par le dernier pâtissier de la ville. Pourtant, Valentine ne savait rien de lui. Pas même son nom. Ce qu’elle savait, c’était que cet homme lui ...
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