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0312 Campan, là où tout s’apaise.
Datte: 18/08/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... pendant que les doigts de Jérém se faufilent dans mes cheveux, comme une caresse douce et excitante, de bonnes giclés de son pote percutent mon palais, glissent lentement sur ma langue, puis au plus profond de moi. Je viens tout juste d’émerger du bonheur de retrouver le goût intense du beau rugbyman toulousain, lorsque je réalise que Jérém, visiblement très excité, est toujours en train de se branler de façon plutôt musclée. Comme s’il voulait se faire jouir seul. Non, je ne peux pas le laisser faire ça, non plus. Je le prends en bouche à son tour et je me mets à le pomper. J’y vais tout en douceur, je tente de ralentir l’arrivée de son orgasme. Mais c’est déjà trop tard. « Je vais jouir, j’entends le magnifique bobrun m’annoncer. — Vas-y, avale ! » il ajoute, sur un ton monocorde et péremptoire, alors que l’orgasme l’envahit. D’autres giclées de jeune mâle envahissent ma bouche, un autre goût ravit mes papilles et fait pétiller mon palais de bonheur. Je savoure chaque giclée, avant de l’avaler lentement. Lorsque je me relève, le « spectacle » qui se présente à moi est renversant. Deux magnifiques garçons, tous pecs et abdos et queues toujours raides dehors, assommés par le plaisir que je viens de leur offrir. C’est un « spectacle » insoutenablement beau. Mais la vision de ce paysage masculin renversant ne dure pas longtemps. Jérém vient se coller à moi, et se laisse glisser en moi, sa queue me remplit. Il caresse mes tétons d’une main, alors que l’autre ...
... saisit ma queue et me branle. Puis, c’est Thibault qui vient me branler, alors que Jérém envoie ses deux mains mettre le feu à mes tétons. Je jouis très fort, et mes giclées atterrissent en partie sur les abdos du jeune stadiste toulousain. Le lendemain matin, après être passés dire au revoir à Charlène, nous prenons la route en direction de Toulouse. Jérém se propose de conduire. Je m’installe à côté de lui, Thibault sur la banquette arrière. Le trajet est ponctué par les conversations entre les deux potes portant principalement sur la saison qui s’ouvre et qui autorise tous les espoirs, toutes les attentes. Je ne participe pas vraiment à ces échanges, mais je bois leurs mots, leur enthousiasme, leur bonheur. Et leur complicité, leur amitié retrouvées m’enchantent. Mais mon bonheur et mon insouciance sont de courte durée. Dès que nous passons le péage de Saint Gaudens, mon téléphone, se met à vibrer dans ma poche. « Appel Ruben ». Je le glisse à nouveau dans ma poche, tout en espérant que Jérém, occupé à la conduite et à déconner avec Thibault, n’ait pas prêté attention à cela. Mais mon téléphone se remet à vibrer alors que nous venons de passer la sortie de Cazères. Puis, lorsque nous arrivons au péage de Muret. Je ne le ressors plus de ma poche, je sais que c’est toujours Ruben. Je ne veux pas inquiéter Jérém. Mais ce faisant, c’est moi qui suis de plus en plus inquiet. Aux Minimes, Thibault nous invite prendre un café chez lui. Nathalie nous accueille avec le ...