1. 0312 Campan, là où tout s’apaise.


    Datte: 18/08/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... l’orgasme.
    
    « Doucement, Jérém, je lâche, la voix cassée par l’émotion, en essayant de me retenir.
    
    — Allons sur le lit » fait le bobrun, la voix basse.
    
    Puis, il se lève lentement, il traverse la petite pièce et se débarrasse de son t-shirt blanc. Dans la foulée, Thibault se libère de son débardeur. Les deux bas-reliefs sculptés que sont leurs torses respectifs, l’un comme l’autre délicieusement poilus, ne sont que deux variantes d’un bonheur viril divin. Jérém ouvre sa braguette, il envoie son jeans et son boxer dans le décor. Sa belle érection est une tentation gourmande. Thibault dévoile à son tour sa virilité au garde à vous, nouveau et irrésistible délice viril. Les deux potes s’installent côte à côte, s’embrassent fougueusement, se branlent mutuellement. C’est beau, et c’est furieusement excitant.
    
    Je m’approche d’eux et je caresse, j’embrasse leurs plastiques incroyables – épaules, biceps, pecs – débordé de désirs, sans savoir où donner de la tête en premier. Je m’attarde sur leurs tétons saillants, je les fais frissonner. Jérém prend ma bouche et m’embrasse, tout en me branlant avec son autre main. La main de Thibault me caresse, m’attire vers lui. Le jeune pompier m’embrasse à son tour, alors que Jérém me branle toujours.
    
    Je lance mes mains à la rencontre de leurs queues, à l’aveugle. Je les trouve sans effort. Je branle, les deux potes tout en les embrassant à tour de rôle. C’est terriblement bon.
    
    Mes lèvres se dérobent aux baisers pour s’occuper ...
    ... de leurs queues. Ma bouche s’affaire, ma main joue les jokers, mes lèvres et ma langue ne pouvant hélas se prévaloir du bonheur de l’ubiquité.
    
    Très vite, le fantasme qui m’a traversé l’esprit lorsque nous nous câlinions à côté de la cheminée revient me hanter. Il est fort, il est beau, il est extrêmement excitant. Et il est terriblement dangereux. Alors, bien que toutes mes fibres tirent sur mon esprit pour le pousser à lâcher prise, un dernier verrou en moi m’empêche de me lancer. Je n’ose pas. J’ai peur de remuer d’anciens malaises entre les deux potes fraîchement retrouvés, j’ai peur de tout gâcher. Je ne veux surtout pas ça.
    
    Alors, je tente de le chasser, en me plongeant dans le plaisir présent. Dans la petite maison au pied de la montagne, je pompe longuement les deux potes à tour de rôle, je les fais frissonner à l’unisson, comme la première fois dans l’appart de la rue de la Colombette. Les deux rugbymen, quant à eux, s’évertuent à me caresser là où ma peau est la plus sensible, en particulier au niveau de ma nuque et de mes tétons.
    
    Mais la montée d’excitation que cela provoque ne fait que me ramener Le fantasme sans cesse. Et alors que les deux potes ahanent de plaisir, pendant que chacune de mes mains les branle en parfaite synchronisation, je finis par leur lancer, le regard fixé sur leurs queues frémissantes :
    
    « Montrez-moi ce qui s’est passé entre vous la dernière fois… »
    
    Voilà, c’est sorti, d’un coup. Comme le jet de vapeur sort de la valve d’une ...
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