1. Longtemps


    Datte: 10/08/2024, Catégories: f, hhh, initiatiq, dominatio, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe

    ... un goût avéré pour les queues flasques, les glands paresseux : voilà sans doute l’origine du bien.
    
    Puis maman glissa le sexe de l’ami entre ses seins et longuement le pistonna. Je n’étais pas alors dans l’excitation. Mon corps ne transpirait pas. Mon cœur ne palpitait pas plus que de coutume. Il faut me comprendre, pour imager au plus près l’état de mon état, je dirais que j’étais seule et heureuse qu’on m’ait laissée ici dans cette pièce, tout comme si j’avais eu le beau privilège de rester une nuit devant les sculptures de Camille Claudel. Bien sûr, je ne me le formulais pas ainsi. Simplement, j’étais dans une joie proche de celle des fervents, et extatique.
    
    Puis maman s’empara du membre écartant ses fesses sans succès, elle y aidait le gland à pourfendre son cul, mais élastique, le truc ressortait. Elle parut irritée et gifla l’ami à toute volée, qui s’épongea les lèvres d’un revers de la main avant de soumettre maman à ce qu’elle désirait vraiment.
    
    — Une salope va sucer, dis-le, répète avant de m’avaler, putain que tu es !
    — Une salope veut sucer, tout sucer, une salope, une vraie salope.
    
    Vous aurez compris, je pense, mon inclination pour la fellation et mon engouement pour la sodomie.
    
    Il n’y a pas de sexe qui ne puisse nous faire jouir, et cela je l’ai appris ce jour. Petit mou, gros et courbe, fin comme une frite, nous pouvons tout prendre, car les pouvoirs sont en nous, nous pouvons livrer le plaisir. Nous ne sommes jamais inaccessibles, jamais à ...
    ... quelque homme que ce soit.
    
    Lorsque maman fit jaillir du membre de l’ami un jus que je vis directement s’agglutiner à ses lèvres, je fus doublement heureuse de découvrir que le plaisir des hommes était liquide et visqueux, et maman devait en connaître la précieuse valeur, car elle léchait méticuleusement le bout et les testicules flasques de l’ami. Entre index et pouce, elle se saisit des effilures qui maculaient ses joues et, comme on aspire une huître, les lapa tandis que l’ami astiquait son membre, l’essuyant sur la commissure des lèvres de maman. Il devait tout de même manquer quelque chose à maman, car elle inclina son corps contre le divan, laissant juste ses jambes en compas, écartées à la manière d’une gymnaste, et réclama qu’il la lèche. L’ami s’exécuta alors que maman hurlait son plaisir dans le moelleux d’un coussin. Ma vie venait de prendre un tournant qui traçait la ligne du plaisir et du désir comme la seule enviable et possible.
    
    De ce jour je n’eus de cesse de chercher à comprendre les mécanismes qui gèrent notre corps, sans bien savoir dans quel segment scientifique je m’engageais.
    
    Au final, mon précepteur avait vu juste, car c’est bien dans la littérature que j’y trouvais quelque élément de réponse. J’étais, me semble-t-il, à la recherche du temps perdu. Plus tard, bien plus tard quand l’internet battait son plein, les récits qu’on y lisait étaient plus décevants les uns que les autres. Des bourgeoises ennuyeuses y racontent tant de ces banalités communes ...
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