1. Maya vs Optus


    Datte: 19/07/2024, Catégories: aventure, lieusexe, Auteur: Melle Mélina, Source: Revebebe

    ... l’or. Une fois, elle m’avait tant agacé que je me vantai de ma richesse et l’invitai à me rejoindre sur mon île. J’avais l’intention de la transformer physiquement en guenon, mais hasard des choses, mon corps m’a lâché à ce moment-là. J’ai donc « oublié » cette chère Mélina. Mon vieil ami, le Maharadja Mandalakita, présent à ce moment-là, avait réussi à charmer votre sœur. Il est doué en hypnose ce forban ! Il nous l’a retournée comme une crêpe, votre lesbienne de sœurette ! Puis, je me suis emparée du corps de mon ami. Hummmm, à l’heure à laquelle je vous parle, je profite pleinement du corps de votre sœur. Elle est complètement envoûtée et apprécie les tourments que je lui inflige pour sa plus grande lubricité.
    — Où est-elle ? me mets-je à hurler !
    — Tu ne m’as pas écoutée, très chère Maya. Ta sœur est avec moi, ou plutôt avec le Maharadja Mandalakita à KaliPuri.
    
    Il marque un temps et continue son histoire, ou plutôt son projet. Il a en tête une expérience d’osmose entre deux êtres et de faire de deux corps distincts une seule et même enveloppe… D’où ma présence, c’est lui qui a demandé à Mélina de m’écrire pour que je la rejoigne.
    
    — Savourez votre chance, ma chère Maya, vous serez unique et vous serez liée à votre sœur littéralement parlant. Vous vouliez revoir votre sœur ? Ne vous inquiétez pas, vous la rejoindrez bientôt !
    
    Tandis qu’il énonce ce projet, des cénobites m’entourent et me menacent de matraques desquelles sort de l’électricité par faisceaux. ...
    ... Peut-être pensait-il que j’allais me laisser appréhender sans broncher ? Il ne me connaît pas très bien, ce guignol !
    
    En un éclair, je me projette sur la cloche et menace de la jeter au sol ! Immédiatement, les cénobites s’arrêtent et le Doktor hurle depuis son bain :
    
    — Non ! Ne faites pas ça !
    
    Je sens le Doktor complètement terrorisé, à ma merci, prêt à accepter mes moindres demandes. Comprenant que j’ai la main, je dicte mes ordres et n’accepte aucune objection :
    
    — Ouvrez les cages et laissez ces pauvres hères partir d’ici !
    
    Il faut une bonne dizaine de minutes pour que toutes ces pauvres créatures puissent fuir. Je suis en pleurs en les voyant prendre la poudre d’escampette, ce ne sont effectivement plus des êtres humains à part entière, mais des mélanges d’hommes et d’animaux. Ils partent dans tous les sens, mais ne trouvent pas la sortie. Ça crie dans tous les coins, ça hurle, ça saute, ça court, une panique généralisée s’est emparée du hangar. Je comprends que je ne pourrais les sauver.
    
    J’utilise la cloche comme sauf-conduit en la menaçant à chaque instant de la laisser tomber, et quitte les lieux en empruntant le chemin par lequel je suis arrivée.
    
    Je sais une horde de cénobites non loin de nous à nos trousses, je marche à reculons, mais je sens la chaleur du soleil venir me réchauffer le dos. J’approche de la sortie.
    
    Reste à affronter de nouveau cette île maudite et trouver un bateau pour m’en échapper.
    
    Je demande à Optus un moyen de locomotion, il ...