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Maya vs Optus
Datte: 19/07/2024, Catégories: aventure, lieusexe, Auteur: Melle Mélina, Source: Revebebe
... par les danseuses qui selon la légende seraient connues de toute l’Indonésie autant sur l’île de Java que sur Sumatra et Bornéo. J’arrive devant le Bara Panas : fermé. À cette heure, il n’y a rien d’anormal. Je suis d’un naturel culotté, ce n’est pas une porte fermée qui va m’arrêter. La porte du club est une énorme porte à deux battants en bois massif, en forme d’arche. J’ai l’impression de me trouver devant une entrée de château fort, ce qui jure beaucoup avec l’architecture des édifices de la ville. Je pousse, et comme je m’y attendais, la lourde porte, telle une bouche, s’ouvre en un bâillement de plus en plus prononcé. La lumière de la rue éclaircit un peu la pénombre qui règne dans l’entrée. C’est un petit hall dont les murs sont couverts de moquette rouge et noir. Quelques spots éclairent un comptoir qui rappelle un peu la porte en bois massif. Derrière, des rideaux de velours pourpres séparent ce vestibule de ce que j’imagine être la pièce principale. Comme personne ne vient à ma rencontre, je pénètre plus avant dans mon aventure. J’écarte les rideaux et me trouve à l’entrée d’une vaste pièce un peu plus lumineuse. À peine entrée, je suis fouettée par l’odeur forte et désagréable du sperme séché, ça me révulse. Presque instinctivement, je me bouche les narines. À gauche se trouve un vaste bar tout doré qu’un homme est occupé à lustrer. Derrière, les miroirs reflètent ce que le bar dissimule : des caisses au sol pour y entreposer les consignes ; juste ...
... en dessous du grand évier se trouvent deux seaux ; des bouteilles suspendues par leur cul par des crochets au-dessus du zinc menacent de tomber à tout instant ; et une série de verres de différentes formes, de différentes tailles, rangés impeccablement. Au bout de la pièce, en son centre, il y a la scène, une estrade qui se prolonge en un bras sur la moitié de la longueur autour duquel sont disposées des tables et des chaises. À droite, de petites alcôves dans lesquelles même les yeux les plus exercés à déchirer la pénombre n’arrivent pas à percevoir quoi que ce soit. Le temps pour moi de m’habituer à ces lumières tamisées et des ombres commencent enfin à se dessiner. Sur la scène, se trouvent placées de part et d’autre deux barres depole dance, et au milieu, une grande cage à oiseaux. Si vous continuez sur le bras qui doit bien se prolonger sur cinq mètres, vous arrivez à son extrémité à une dernière barre depole dance au plus proche des tables. Le barman est un homme avec un sourire collé aux lèvres, d’environ trente ans. Il est affairé à dénombrer les bouteilles. Lorsqu’il m’aperçoit, il me lance un sourire bienveillant, il respire la bonhomie, un coup d’œil suffit à lui donner votre confiance. En revanche, j’entrevois deux molosses, deux types assez trapus au regard torve. L’un a une cicatrice sur le visage, tandis que le second, plus gros que musclé, est barbu d’une simple collerette. Les deux me regardent puis se tournent vers l’une des alcôves attendant le ...