1. Souvenirs érotiques et cochons d‘un érotomane - La cochonne (3)


    Datte: 17/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Egrewam, Source: Hds

    ... Elle crie encore, je me retire et sa pisse gicle en deux salves successives, me baignant le gland... Mathilde pisse quand elle jouit, comme un homme éjacule.
    
    Ses sursauts calmés, elle se laisse retomber lourdement sur la table pour reprendre son souffle. Sa respiration haletante fait rouler ses seins sur son buste. L’odeur âcre de l’urine se mêle maintenant à celles plus chaudes de mouille et de sueur. Son entrecuisse parait ravagé : le vagin reste entrouvert, les lèvres recroquevillées ont viré au rouge vif et le tout baigné de pisse qui étire les poils en tortillons luisants.
    
    Une seconde, j’hésite à la retourner sur la table, à me servir de son cul pour jouir.
    
    Au lieu de ça, je finis d’ôter slip et pantalon et je grimpe sur la table.
    
    - Mathilde, tu as vraiment tout salopé !
    
    Elle relève les yeux vers moi, le regard flou, sans comprendre ce que je lui dis.
    
    - Il va falloir nettoyer tout ça maintenant !
    
    Je m‘accroupis au-dessus d’elle, posant un genou de chaque côté de ses épaules et je la prend par la nuque pour lui soulever la tête.
    
    - Allez, viens nettoyer tout ça !
    
    En la tirant sans ménagement, je l‘attire vers mon entrejambe, lui plaquant le visage contre les poils qu’elle a mouillés de sa pisse. Mes couilles roulent sur sa joue, ma queue toujours raide lui cogne contre la tempe. En resserrant les genoux, je lui interdit de lever les bras et il m’est facile d’orienter son visage comme je le veux.
    
    - C’est ta pisse, Mathilde, alors, vas-y, ...
    ... goûte-la !
    
    Elle a un gémissement. Toujours en la tenant par la nuque, je promène ma queue luisante de mouille et de pisse sur son visage, comme si je voulais la maquiller. Je passe le gland sur ses paupières, sur l’arête de son nez.
    
    Quand j‘arrive à ses lèvres, elle ouvre docilement la bouche, mais je ne la laisse pas sucer tout de suite.
    
    - Tu es vraiment une dégoûtante, Mathilde !
    
    Elle ferme les yeux et tend la langue pour la passer sur mes couilles. Elle les lape doucement.
    
    - C’est vrai, je suis sale ! Je suis une dégoûtante et une cochonne !
    
    Elle relève les yeux vers moi et je comprend qu’elle est à nouveau excitée.
    
    - Sers-toi bien de ta langue ! Et partout !
    
    Je me cambre légèrement au-dessus d’elle, et je sens sa langue glisser dans mon périnée. Ma queue se tend, le gland luisant. Je m‘avance de quelques centimètres et, avec un grognement, Mathilde commence à me fouiller l’anus de sa langue. Elle s’enfonce aussi loin qu’elle le peut, tournoie dans mon cul, laisse mes couilles frotter sur son front. C‘est à mon tour de haleter.
    
    Je la sent gigoter sur la table et la voit glisser une main entre ses cuisses. En serrant ses doigts les uns contre les autres, elle recommence à pilonner son con comme je l’ai fait avec ma bite. Elle grogne en s’acharnant sur mon trou du cul.
    
    Je suis si proche du plaisir que rester comme ça est douloureux, je veux gicler. Je serre mon pieu et jouit, éjaculant si abondamment que mon sperme gicle jusque dans les cheveux de ...