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Souvenirs érotiques et cochons d‘un érotomane - La cochonne (3)
Datte: 17/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Egrewam, Source: Hds
... culotte sur ses hanches larges. Entre ses cuisses lourdes, son sexe, charnu, gros. Le pubis renflé recouvert de poils, une toison dense. Je pince la chair grasse, étire les lèvres qui se déplissent, elles dépassent entre les cuisses, brunes à l’extérieur, rougeâtres du côté de l’entrée du vagin qu’elles ne protègent guère tant elles sont molles. Je les repousse du bout des doigts, les étire de chaque côté, fait bâiller la fente en un trou ovale, bordé de chair humide. Mathilde ne dit rien. J‘examine son sexe dans tous ses détails. J’ai l’impression de jouer au docteur, froissant puis déplissant les chairs chiffonnées, dégageant le haricot grenu du clitoris, l’agaçant à peine, avant de glisser très lentement deux doigts dans son vagin. - Oui, c’est ça, vas-y, touche-moi comme ça ! Elle est si mouillée que mes doigts coulissent jusqu’au fond sans rencontrer la moindre résistance. Je commence à les agiter en rond, tirant à Mathilde un soupir de satisfaction. Des phalanges, je repousse les parois élastiques de sa chatte qui continue à se dilater. Je défait ma ceinture et repousse pantalon et slip sur mes chevilles. Ma queue est dure comme un bout de bois, le gland cramoisi suinte. Je n’ai même pas à guider mon pieu de la main, en pliant légèrement sur mes jambes, je creuse les reins et le con de Mathilde s’ouvre sous la poussée du gland. En une poussée, je suis au fond. Cette fois, Mathilde se met à gémir. Son expression n’a pas changé – paupières mi-closes, ...
... bouche étirée en un demi-sourire – mais la sueur qui lui perle aux tempes et sa respiration bruyante trahissent son plaisir à sentir mon pieu fouiller sa chatte. Je donne de grands coups de reins, fait coulisser ma queue sur toute sa longueur, si vite qu’elle s’échappe par instants et vient riper sur le clitoris. J’essaie de faire mal à Mathilde, mais c’est l’effet inverse que j’obtiens. Mes entrées et sorties, mes coups furieux, ne font que lui procurer davantage de plaisir. Les genoux relevés haut pour m’ouvrir sa chatte autant qu’elle le peut, elle malaxe sa poitrine à travers sa robe. - Oh, tu le fais bien ! Oh oui, tellement bien ! Je suis ta cochonne ! Baise ! Elle déboutonne le haut de sa robe. On aurait pu croire que c’est parce qu’elle manque d’air – elle halète maintenant – mais elle ne veut que libérer ses seins, deux masses de chair molle piquées d’un mamelon brun sombre. Elle les écrase entre ses doigts, les pétrit avec furie en sentant l’orgasme venir. - Oui ! Maintenant ! Maintenant ! Oh, je viens ! De la sueur me coule dans le dos. J’accélère, essaie de la rattraper, me rue d’avant en arrière. Mathilde crie et je sens les premiers flots me baigner le pubis. Je me retire et vois un jet de pisse gicler hors de sa chatte, éclabousser mes couilles. En jouissant, elle est en train de me pisser dessus. Je remets ma queue dans sa chatte, freinant l’ondée qui ruissèle entre nous, lui coule le long du périnée pour finir en flaque sur le carrelage. ...